Serge & Marianne- Communist Dictators and Political Issues, Part 2

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Serge and Marianne talk about the current trial of a former Khmer in Cambodia and other political issues. (Serge et Marianne parlent du procès Cambodgien contre un ancien Khmer et autres problèmes politiques.)

Serge: Oui.

Si on regarde toute l’histoire du monde, c’est une suite de massacres.

Tu regardes les Arméniens qui se sont faits massacrés par les Turcs.

Tu regardes en ex-Yougoslavie, les massacres qu’il y a eu, en Afrique, là-bas en Asie, c’est impressionnant, c’est impressionnant, c’est viscéral je crois que malheureusement l’homme est fait comme çà.

Il a besoin de…on a besoin de se massacrer entre nous sinon on n’est pas bien, c’est impressionnant sur tous les continents et à toutes les époques.

Les premiers colons aux Etats-Unis quand il fallu…il y en avait de plus en plus, il fallait plus de places ben ils ont massacrés les indiens pour faire de la place.

Les Espagnols ont massacrés les Incas, Mayas tout ça pour avoir de la place.

On a…sans cesse, on n’a fait que se massacrer pour gagner de la place.

Staline, c’est peut-être la personne qui a le plus de morts sur la conscience parce qu’on estime à vingt millions le nombre de morts sous son règne, enfin sous son règne… pendant qu’il était en ex-URSS.

vingt millions de morts par sa faute, enfin je veux dire c’est impressionnant, c’est beaucoup.

Marianne: Ce n’était pas pour gagner de la place, hein.

Serge: Non mais là, lui le problème c’est…il fallait supprimer tout ses ennemis et comme il était un peu parano il voyait des ennemis partout.

Il faisait confiance à personne et il a même dû faire assassiner des gens qui n’étaient pas du tout…

Marianne: Fidèles, qui étaient fidèles.

Serge: Qui étaient fidèles, oui mais voilà.

Saddam Hussein l’a fait avec les Kurdes, je veux dire tout le temps l’histoire du monde c’est des populations qui en massacrent d’autres et des populations qui sont la plupart du temps menées par un seul homme ou un groupe d’hommes pour…qui ont soi-disant des convictions et en fait on arrive à des choses aberrantes parce que tu disais que…tu parlais par exemple les gens qui s’étaient… les Européens qui c’étaient réfugiés dans l’ambassade au Cambodge non, pas des Européens, des gens de là-bas qui s’étaient réfugiés…

Marianne: Des Cambodgiens.

Serge: Qui ont été livrés bon, voilà.

Tu sais le gouvernement de Vichy, il a bien livré les juifs aux Allemands donc de tout temps et partout c’est…et après ben, après bon on fait des procès et puis on pourrait condamner la France, tous les pays pourraient être condamnés parce que dans un moment dans leur histoire les pays, ils ont eu des gouvernants qui eh ben ont du sang sur les mains et les populations avec puisque ces populations suivaient comme des moutons.

Marianne: Oui mais il y a des guerres de différentes sortes, moi je dirais.

Serge: Oui mais il n’y a aucune guerre propre et il n’y a aucune guerre qui justifie…

Marianne: On ne peut pas dire ça.

De toute façon, d’où le nom de guerre évidemment il y a des victimes mais regarde comme tu parlais de Vichy quand la France a déclaré la guerre, c’était le régime de…c’était le SFIO ?

C’étaient les socialistes qui étaient au pouvoir.

Serge: Oui, c’était le Front Populaire.

Marianne: Oui voilà, le Front Populaire et puis ensuite ils ont perdu.

En 15 jours la France, elle a été envahie, hein.

Serge: Oui.

Marianne: A l’assemblée, ils ont voté en majorité pour donner les pouvoirs à Pétain.

Ils ont trouvé Pétain, ils lui ont donné le pouvoir, allez vas-y, débrouille toi.

Serge: Oui, enfin c’était quand même compliqué parce que les…donc c’était le Front Populaire, c’était on va dire les socialistes, voir les communistes qui étaient un petit peu au pouvoir et comme à ce moment-là Hitler avait signé… au début de la guerre, il avait signé un pacte de non agression avec la Russie.

Marianne: Oui.

Serge: Enfin l’URSS, oui la Russie ou l’URSS, je ne sais plus comment ça s’appelait à l’époque, les communistes en France avaient un petit peu les mains liées puisque…

Marianne : Les communistes, à ce moment-là, en France n’agissaient pas contre les Allemands.

Serge: Ben non puisque…

Marianne: Parce que justement…

Serge: Oui parce que les Allemands étaient alliés encore, enfin ils avaient signés ce fameux pacte de non agression avec la Russie qu’ils ont rompu après et donc à ce moment-là, les communistes ont pu basculer dans la guerre

Marianne: Voilà.

Serge: Et ils sont rentrés dans la résistance et donc, comme tu dis, c’est tous le temps politique.

Pourquoi?

Ca veut dire qu’au départ la guerre, les communistes l’a trouvait légitime par rapport aux Allemands, du côté des Allemands?

Et du jour au lendemain, ils ont dit ben non, ce n’est pas légitime.

Et j’ai vu un film il n’y a pas très longtemps, ça s’appelait “Joyeux Noël”.

Marianne: Ah oui.

Serge: Voilà qui retraçait pendant la guerre de 14 des… une histoire vraie d’ailleurs.

Marianne: Oui, la fraternisation.

Serge: La fraternisation entre les Anglais, les Français et les Allemands dans les tranchées.

Marianne: Oui.

Serge: Et à un moment dans le film il y a…on voit un prêtre, alors Anglais donc je ne sais pas si on appelle ça un prêtre, c’est un pasteur plutôt, je pense, vu leur religion.

Marianne: Si c’est un protestant, c’est un pasteur.

Serge: Oui voilà et qui, lors d’un sermon, harangue un peu les gens dans l’église en leur disant que Dieu est avec eux et qu’en fait les Allemands ce sont des moins que rien et puis qu’il faut qu’ils se battent pour Dieu quoi, en fait.

Mais pourquoi Dieu serait plus du côté des Anglais?

On a fait tellement de guerres au nom de Dieu que c’est un petit peu facile, hein.

Pourquoi Dieu était plus d’un côté que de l’autre?

Je ne vois pas pourquoi parce que les Allemands étaient aussi croyants.

Je pense qu’ils disaient la même chose que…des Anglais et ben voilà, c’est…

Marianne: Oui parce qu’il y avait des croyants du côté des Allemands donc.

Serge: C’est tellement politique et puis les guerres éclatent souvent à cause de problèmes politiques, je crois que la guerre de 14 a éclaté suite à l’assassinat de Ferdinand…

Marianne: L’archiduc…

Serge: L’archiduc là, mais c’était un problème politique entre la Serbie qui était soutenu par les Russes qui enfin c’est… et puis à l’arrivée, on a des…

Marianne: Un méli-mélo, oui.

Serge: Voilà, des millions de morts parce qu’un pays avec un régime qui veut imposer ses vues et puis avec les systèmes d’alliances enfin c’est…voilà.

Les populations sont massacrées, voilà.

Marianne: Et il est facile après de dire comme au moment de la seconde guerre mondiale, il est facile de dire après que les choses n’ont…ont été mal faites enfin tout un tas de choses.

Eh, ils n’avaient qu’à rester.

Serge: Et puis il y avait tellement de rancunes enfin je veux dire, c’est…tu sais quand les peuples sont malheureux il suffit d’avoir quelqu’un à la tête avec suffisamment de…tu sais, une façon de parler convaincante, d’avoir les mots qui savent toucher les gens et ils peuvent amener des foules n’importe où, aller très très loin.

Et on pourrait même aller plus loin, la crise qu’on connait actuelle, que le monde connait.

Bon moi, je suis peut-être pessimiste de nature mais apparemment, ça va aller en empirant.

On n’est pas sorti de la crise, même le plan de relance américain là qui a été signé il y a 2-3 jours avec les 780 milliards, au lieu de rassurer les gens et les bourses du monde entier, au contraire ça…c’est en train de créer un vent de panique parce que les gens interprètent différemment la chose.

Ils se disent si les Américains sont prêts à mettre tant de milliards et si vite, parce que ça n’a jamais été voté si vite un plan de relance, c’est que vraiment il y a le feu dans la maison.

Marianne: Ben de toute façon, les choses pour que ça s’arrange il ne faut pas attendre.

Serge: Où tout va exploser.

Alors tu sais, il suffit que tu trouves quelqu’un qui a beaucoup de caractère, qui a une éloquence, une façon de parler, qui sait trouver les mots, il est capable de mener tout un peuple en disant “vous voyez ça c’est la faute d’untel” et puis on peut se diriger dans des trucs terribles.

Ce qui peut peut-être nous sauver c’est que maintenant il y a l’arme nucléaire, ce qui fait que c’est quand même…c’est l’épée de Damoclès donc c’est peut-être ce qui pourrait retenir les gens enfin les gouvernements de faire des bêtises, on va appeler ça comme çà.

Mais on pourrait s’inquiéter parce que pratiquement toues les guerres ont démarré suite à des crises économiques, des…si l’Allemagne est rentrée en guerre en 40, enfin en 39, c’est qu’à l’époque, ils avaient une inflation de je ne sais plus combien de milliers de pourcent.

La baguette de pain coutait plusieurs milliards de Deutschemarks, c’était…

Marianne: Et je crois que c’était je crois de toute façon la suite du traité de Versailles.

Serge: Oui, ben en plus on les a saignés et puis donc c’était après une façon de reprendre leur revanche.

Marianne: Parce que même les Américains n’étaient pas d’accord avec ce traité.

La France et l’Angleterre ont signé un traité vraiment…

Serge: Oui.

Le problème, c’est qu’on avait tellement perdu, on avait été tellement ruiné, on s’est dit ben tiens maintenant on va les faire payer et c’est vrai qu’on a fait payer à un pays qui était déjà en ruine puisque l’Allemagne avait été encore plus ruiné que les autres puisqu’ils ont eu autant de morts et ils ont été détruits de la même façon.

Et on leur a fait payer alors qu’ils ne pouvaient déjà même plus payer.

On leur a fait encore plus payer donc…

Marianne: Oui.

Serge: On n’en sort pas quoi, c’est…et puis des bourbiers comme ça, il y en a d’autres.

Maintenant ça va être, tu vois on est en train de quitter l’Irak et ben on rentre en Afghanistan et ça, ça va être une guerre qui va être très très longue aussi, qui…

Marianne: Mais c’est à croire qu’il y a quelque chose qui…faut toujours que le monde soit…

Serge: C’est ce que je dis.

Marianne: Parce qu’il y a eu pendant des années ces problèmes avec les communistes.

Le communisme a chuté bien qu’il y ait encore quelques régimes mais enfin ce n’est plus comme avant.

Serge: Oui.

Marianne: Maintenant, on est passé…

Serge: A part que les communistes, ils reprennent du poil de la bête parce que là, ils sont en train de montrer au monde entier “vous voyez les résultats du capitalisme, regardez où ça nous a amené.”

Et là, ils sont en train de reprendre un peu…tu sais, en Russie, les radicaux, les communistes purs et durs, ils reprennent du poil de la bête et en fait, de toute façon…

Marianne: Mais je pense que ça a été trop brutal.

Serge: Les communistes sont vraiment communistes, hein.

Marianne: Ca a chuté tellement brutalement que…passer d’un régime communiste où tous les gens étaient…ils vivaient sous la coupole du régime.

Ils étaient dans un sens assistés, passer d’un seul coup à un régime capitaliste, il y a eu énormément de problèmes financiers.

C’était une trop grande coupure entre d’un régime à l’autre totalement différent, c’est…

Serge: Et le problème c’est que… quand les gens ont goûté un petit peu au confort.

Je lisais que, actuellement, il y a 700 voitures pour 1000 habitants aux Etats-Unis et en Chine, il y a 20 voitures pour 1000 habitants et donc la rançon du développement chez eux c’est que, ben les gens ils vont dire ” ben nous, on n’a plus envie de rouler en vélo et on voudrait bien aussi une voiture maintenant que le pays a une croissance énorme.

Bon, malheureusement enfin malheureusement, entre temps il y a la crise qui est arrivée mais ces gens-là, eh bien ils auraient…ils voient un petit peu autour et ils vont se dire et pourquoi nous, on n’aurait pas avoir aussi ces conditions de vie et puis ils seraient arrivés de toute façon au régime capitaliste bien que ce soit des communistes au pouvoir.

Je veux dire le régime économique aurait eu tendance à virer au capitalisme parce que le capitalisme, c’est l’argent, c’est la facilité, c’est…

Marianne: Ben en Chine, ils se sont vite mis au capitalisme, hein.

Serge: Ben, ça a été très vite, en quelques années ça a…bon ben, maintenant où est-ce qu’on va aller, je ne sais pas.

Marianne: Ca….

Serge: Ben le problème, c’est qu’effectivement à notre niveau on ne pourra pas faire changer le cours des choses.

Marianne: On est juste spectateur.

Serge: Oui, des pions et puis on va devoir suivre le mouvement de nos…les gens qui nous représentent.

Alors, on pourra toujours dire ben vous n’aviez qu’à voter quelqu’un d’autre mais bon entre Pierre, Paul ou Jacques, je crois qu’il n’y a pas trop de différence le…

Marianne: Oui.

Serge: De toute façon, la crise est mondiale.

Au niveau de la France, tu sais un petit pays comme nous, même si on est soi-disant une puissance économique, quelque soit la personne au gouvernement je ne pense pas que…

Marianne: Non et puis là, il y a toujours des critiques, des manifestations et tout ce qu’on veut.

Oui et vous, vous auriez fait quoi?

Serge: Voilà donc, oui.

Donc on essaie de surnager.

Marianne: Voilà!

Encore des actualités très…

Serge: Oh bah, de toute façon je pense que pendant quelques temps, je pense qu’il ne faut pas s’attendre à des choses bien réjouissantes quand on regarde la télé.

Il y a trop de choses qui arrivent, qui nous tombent dessus d’un coup et puis on a peut-être trop connu la facilité à un certain moment.

On est une génération qui pendant un temps a été favorisé, on va dire, qui a vécu de belles années et voilà donc maintenant je crois qu’il faut s’habituer à…pendant quelques années à ce…à cette actualité un peu triste.

Marianne: Et puis, il y en a c’est des champions pour créer des problèmes.

Serge: Oui.

Il faut espérer que ça change quoi, qu’on n’aille pas vraiment au fond.

Quoi que quand on est au fond de l’eau, à ce moment-là il faut se laisser couler et dès qu’on est au fond, qu’on touche avec le pied, c’est ce qu’on dit oui ?

Il suffit de pousser de pousser très fort pour remonter et

Marianne: Oui, c’est ce qu’on dit.

Serge: Voilà.

Marianne: Enfin…

Serge: Donc ben, on verra ce qu’il en ai de ce fameux Khmers rouge, là ce…

Marianne: Oh moi, je ne vois pas grand chose à la fin.

Oh, ça va être…bientôt de toute façon, on ne va plus en entendre parler comme ça on ne saura même pas le résultat.

Ce ne serait pas la première fois.

Et puis concernant…

Serge: J’aimerais mieux qu’on entendre le résultat parce que ça voudrait dire qu’il n’y a pas d’événements plus graves qui se passent pendant ce temps-là.

Mais malheureusement, comme tu dis, on risque de ne plus en entendre parler donc ça voudra dire qu’il y a eu des événements encore plus importants, plus préoccupants à ce moment-là et puis ça va…oh, il finira peut-être en prison quand même, je pense.

Marianne: Bah, il parait qu’il était déjà en prison depuis un certain temps.

Serge: Oui ben, il fera encore un petit peu et puis effectivement ça va…on en parlera plus après.

Marianne: Et puis en ce moment, on entend parler de ça.

Il y a le problème de crise mais ça…tous ces syndicats qui disent “oui, vous faites mal ou fallait faire ça” oh, non ils ne disent pas fallait faire ça.

Serge: Oui, il fallait faire ça.

Marianne: Bon, il y a ce problème là.

En ce moment, il y a le problème avec les Antilles.

En ce moment, en plus ça tourne mal mais là c’est vraiment de l’insurrection, ce n’est plus des manifestations.

Serge: Oui.

Marianne: Quoi d’autre?

La semaine prochaine qu’est-ce qu’il y aura?

Serge: Je ne sais pas.

Tout ce que je sais c’est que je suis en vacances.

Marianne: Ah oui.

Serge: Ca, c’est bien.

Marianne: Ah moi j’y suis là ça y est.

J’y suis là.

J’ai fini là aujourd’hui.

Serge: Ah aujourd’hui?

Ah non, moi j’ai encore demain et après je suis en vacances.

Marianne: Oui, c’est très bien.

Serge: Ok.

Ben écoute…

Marianne: Eh bien, on se dit à la semaine prochaine.

Serge: Oui.

Marianne: Profite de tes jours de vacances.

Serge: Oh mais là, tu peux compter sur moi.

Marianne: Et puis fais attention de ne pas attraper plus froid que tu n’es déjà.

Serge: Oh mais là, ça ne peux pas être pire, je pense.

Je pense ça ne peux pas être pire.

Je vais essayer…comme pendant deux jours, je ne vais pas faire de vélo.

Là, je vais essayer de me retaper un petit peu, de me refaire une petite santé et puis en principe dimanche, j’irais rouler puisque que demain, je vais…samedi, je déménage ma fille.

Elle change d’appartement là, on…puisque sa collègue, sa copine qui fait de la colocation avec elle, les parents de sa copine qui fait de la colocation avec elle ont acheté un appartement et en fait donc elle quitte celui qu’on louait pour aller dans le sien voilà…donc samedi, je vais passer ma journée à trimbaler des meubles sur le dos et puis voilà.

Marianne: Oui.

Serge: Ce ne sera pas de tout repos mais bon.

Comme je suis en vacances alors ce n’est pas grave.

Marianne: Donc ça va, tu pourras te reposer après.

Serge: Oui, je me reposerai après.

Ok, donc ben écoute jeudi prochain alors?

Marianne: Oui bien sûr.

Serge: A moins qu’il y ait un imprévu ou que je te pose un lapin mais je suis désolé, j’avais vraiment…j’ai lu…je ne sais pas quand j’ai lu ton mail, je ne sais pas ce que j’ai fait mais pourtant je l’ai relu après quand j’ai lu ton petit message le jeudi soir, je me suis dit “ben mince alors.

” J’ai relu le mail et pourtant il était très clair.

Il était très clair.

Je ne sais pas parce que comme tu m’avais dit dans la semaine tu m’avais dit…ou le jeudi d’avant, tu m’avais dit “écoute, j’ai de la famille qui vient donc je n’en sais pas si on pourra…”

Marianne: Non, je n’étais pas sûr.

Serge: Et en fait quand j’ai lu le mail, je me suis dit “bon, elle me confirme que…” et en fait j’ai dû le lire en travers.

J’ai dit “tiens, elle me confirme qu’elle ne peut pas mais bon ce n’est pas un souci.”

Marianne: Non, c’était…

Serge: Mais en fait non, tu me disais… tu m’envoyais un message pour me dire “si, si c’est bon. “

Marianne: Oui parce qu’ils étaient venus les jours d’avant.

Serge: Oui.

Marianne: En tout cas, ça m’a permis de goûter…alors c’est les cannelés, une spécialité de Bordeaux.

Serge: Tu ne connaissais pas les cannelés?

Marianne: Non et puis ici, ça n’a pas le même goût mais enfin ici, je n’avais jamais goûté non plus mais donc ça permis de goûter ceux qui viennent directement de là-bas.

Serge: Et alors?

Marianne: Oh, ce n’est pas mauvais.

Serge: Pas mauvais, hein?

Oui.

Marianne: Et puis aussi de la coppa, de la pancetta, ça c’est de la charcuterie corse.

Serge: Oui.

Marianne: Mais là-bas, il y a un magasin qui fait venir de la charcuterie toutes les semaines.

Serge: Oui.

Marianne: Ici, on n’a pas ça.

On n’a pas ces produits des différents…des différentes régions de France ou de temps en temps quand il y a des…comment…des fêtes ou quelque chose d’exceptionnelle.

Dans ce cas-là, il y a des artisans qui viennent des différentes régions mais enfin les prix, c’est cher.

Serge: Ah oui, souvent les prix comme ça des produits artisanaux oui sont chers.

Marianne: Et là donc, elle en a profité pour nous amener ça.

Serge: Bah oui.

Marianne: C’est excellent.

Oh, la charcuterie, ça n’a rien à avoir avec la nôtre.

Serge: Oui dans le sud-ouest…déjà dans le sud-ouest, c’est un pays qui est…où ils aiment bien la charcuterie alors je pense que…c’est vrai moi, j’ai goûté aussi de la charcuterie qui venait de corse, c’est vraiment excellent.

Marianne: Et le figatelli?

Serge: Oh là là, c’est des produits du terroir, c’est des produits artisanaux, c’est vraiment…c’est vrai que c’est plus cher mais ça vaut le coup.

Quand on a ça sur la langue et sous le palais là…

Marianne: Ah oui.

Serge: On comprend pourquoi…où passent nos euros.

Marianne: Oui mais enfin, il y a aussi…ils en profitent parce que… une fois, c’était aux périodes de Noël, à chaque fois il y a au marché de Noël et donc il y a différentes personnes qui viennent des régions françaises.

Une fois, on avait discuté avec un corse, parce que de toute façon quand il y a ce marché là nous, on va direction le stand corse et bon il avait expliqué le prix qu’il payait pour le stand, en plus il fallait qu’il paye le parking, l’hôtel, tout ça, ça coute une fortune, avec les taxes donc évidemment la charcuterie, elle est énormément chère.

Serge: Eh ben oui.

C’est sûr, oui.

Marianne: Voilà, alors sur ce, avec ce bon goût de charcuterie…

Serge: Moi, j’ai déjà mangé donc ça ne me met pas l’eau à la bouche mais c’est vrai que c’est bon.

Marianne: Très bien donc on va se dire…

Serge: Oui.

Marianne: A la semaine prochaine.

Serge: A la semaine prochaine, ok.

Marianne: Et bonne soirée.

Serge: Donc, c’est à moi de trouver le sujet alors pour la semaine prochaine?

Marianne: Ah oui, si tu en as…oh là…pardon.

Serge: On a trop parlé.

Marianne: Si tu as un sujet en tête oui…

Serge: D’accord mais…

Marianne: Ou on verra la semaine prochaine.

Serge: Voilà mais si tu en as un, ce n’est grave, je ne serai pas vexé, hein.

Marianne: Ok, on verra ça.

Serge: Ok allez, bonne soirée et puis à très bientôt.

Marianne: Bonne soirée.

A très bientôt Serge.

Serge: Bye bye.

Marianne: Bye.

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