Serge & Marianne – Vacation

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Serge talks with Marianne about his vacation. (Serge parle de ses vacances avec Marianne.)

M.: Bonjour Serge.

S.: Bonjour Marianne.

M.: Comment vas-tu après tout ce temps?

S.: Après tout ce temps, bien, je vais très bien.

Très bien.

M.: La dernière fois qu’on s’est parlé c’était quand?

Fin juin?

S.: Avant les vacances.

Avant les vacances d’été, oui.

Oui, oui.

M.: Avant les vacances.

Donc, tu es parti en vacances?

S.: Oui.

Oui, dès le mois de juillet.

J’en avais un petit peu assez du travail, du boulot.

Alors, je crois que c’était le 28 juin même, quelque chose comme ça.

J’ai eu… j’avais une course de vélo, je crois, et je suis… le lendemain, j’étais en vacances.

Donc, je ne suis pas parti tout de suite, je suis resté quelques jours à Andernos puisque, ma femme, elle avait encore une semaine de travail.

Donc je ne suis parti qu’après ; histoire de changer d’air.

M.: Et tu es allé où?

S.: Eh bien, je suis allé dans le Midi de la France puisque ma mère habite à Pierrefeu du Var.

C’est un petit village qui est au nord de Hyères ; Hyères, à côté de Toulon.

M.: Vers la Méditerranée.

S.: Voilà.

Sur le… bon, le village, il est un petit peu retiré dans les terres.

Il est à, je dirais, une petite vingtaine de kilomètres de la mer.

Mais c’est le Midi donc c’est très chaud, on est tout le temps assuré du beau temps, ce qui n’est pas le cas dans pas mal d’autres régions de France.

Et, entre autres, du côté de Bordeaux, je ne crois pas qu’ils aient eu du très, très beau temps pendant que j’étais parti.

Donc, je n’ai pas de regret.

M.: Très bien.

Qu’as-tu fait là-bas?

Tu as eu des… certaines activités ou le repos complet?

S.: Non.

Jamais de repos complet.

Je ne peux pas.

Et, bon, je pense que tu te doutes de mes activités que j’ai eues là-bas parce que j’ai bien sûr amené mon vélo.

Parce que l’avantage là-bas, c’est qu’il y a des bosses, on va dire des petites montagnes, ce n’est quand même pas… ce sont les pré Alpes donc ce n’est pas très, très élevé mais il y a des cols qui sont quand même intéressants alors que, où j’habite ici, c’est complètement plat donc…

M.: C’est plat..

S.

: Oui, c’est très, très, très monotone et… Dès que j’ai l’occasion d’aller chez elle, bon, bien j’emmène mon vélo, je le démonte, j’accroche une partie à l’extérieur de la voiture, les roues qui sont fragiles, je les mets dans le coffre et puis, voilà, j’emmène toujours mon vélo.

Donc, beaucoup de vélo et puis peu ou pas de plage parce qu’en fait, les plages de la Méditerranée, quand on connaît les plages de l’Atlantique, elles sont assez fades.

Elles sont… Oui.

Elles sont surchargées de monde, on n’a pas de place, les plages sont petites.

Bon, l’eau est plus chaude, ça c’est clair, la température est quand même plus élevée en Méditerranée qu’à l’océan, mais, bon, il y a…

M.: C’est peut-être pour ça qu’il y a beaucoup de monde?

S.: C’est vrai que la Méditerranée, toute la côte Sud est quand même très prisée c’est… Mais enfin, moi, personnellement, je préfère l’Atlantique puisque ici on a des plages, on n’en voit pas le bout, elles sont vraiment immenses.

Depuis, en fait, depuis le Sud de la France, là, depuis la frontière Espagnole et, je crois, en remontant jusqu’à pas loin de La Rochelle, donc, ça doit faire, je ne sais pas, peut-être 200 kilomètres de plage, il n’y a quasiment que des plages de sable sans discontinuer, quasiment.

Donc c’est vraiment immense, il y a de la place.

Même s’il y a énormément de touristes, on trouve toujours un petit coin tranquille sur la plage, et puis…

M.: Et c’est plus agréable.

S.: Moi, personnellement, je préfère.

C’est vrai qu’il y a… je sais qu’il y a des gens qui préfèrent une température plus élevée de l’eau, donc là, la Méditerranée, c’est quand même idéal, hein.

Puisque les…

M.: Il y a beaucoup de différence entre… de température entre l’Atlantique et…?

S.: Oui.

Ça dépend un petit peu des coins de la Méditerranée mais, par exemple, si on s’approche de la Corse, je crois que cette année ils sont montés entre 27 et 28 degrés, l’eau autour de la Corse.

Bon, c’est quand même vraiment une extrême.

La Méditerranée, je dirais, 23 degrés alors que l’océan bon… si on est à 20 degrés, c’est pas mal, hein.

Voilà, donc.

Ce n’est pas le même plaisir de toute façon.

Dans l’océan, il y a beaucoup plus de grosses vagues et tout, donc, il y a plus de surfeurs.

Pour le surf, c’est idéal.

Et puis, pour jouer dans l’eau, c’est idéal.

Bon, c’est plus dangereux pour les enfants, il faut les avoir à l’œil parce que c’est beaucoup plus dangereux.

Ça, c’est clair.

Mais, voilà.

Mais enfin, dans tous les cas, moi je descends quand même dans le Midi.

Je ne sais pas, j’ai besoin de changer d’air.

Même si, ici j’habite près de la… constamment toute l’année près de la mer, enfin, de l’océan.

C’est… on a toujours le besoin de changer d’air, toujours.

M.: Ce n’est pas les mêmes paysages.

S.: Oui, en plus, ce n’est pas les mêmes puisqu’on est… là-bas, il y a la mer et tout de suite, si on se retourne, on est adossé à la montagne.

Je veux dire c’est vraiment très, très joli.

C’est une belle région.

Surpeuplée en été, c’est le seul problème mais, bon, je fais partie des gens qui sont là justement, l’été et qui engorgent les routes avec la voiture.

Mais bon.

Ma mère habite là, donc…

M.: Et il y a beaucoup de verdure, la forêt?

S.: Dans le Midi?

M.: Oui.

S.: Bien, le problème, non, c’est très, très sec.

Donc, il y a beaucoup d’incendies.

C’est… cette année encore, je crois qu’il n’y en a pas eu.

Je n’ai pas vraiment entendu à la télévision ou je n’ai pas vu les informations.

Il n’y a pas eu de gros incendie.

D’ailleurs, toutes les équipes de sauveteurs, de Canadair, de pompiers, étaient plutôt en secours dans… je crois qu’au Portugal et en Grèce, il me semble qu’ils ont eu des gros incendies.

Donc, je crois qu’ils étaient allés en renfort là-bas.

Ça veut dire que, chez nous, on était quand même relativement tranquilles.

M.: Oui, parce que pendant plusieurs… quelques années, tous les ans il y avait des sacrées incendies dans le Sud.

S.: Oui.

C’est vrai, oui.

Encore l’année dernière d’ailleurs, je crois, et l’année d’avant.

Oui, il y avait de gros, gros incendies, oui.

Donc, c’est une région quand même très sèche.

Mais cette année, effectivement, c’était quand même moins sec que d’habitude et on pouvait rouler, circuler – parce que dans cette région, en cette période de l’année, les randonnées en montagne sont quasiment interdites à cause des dangers d’incendie, justement – et, cette année, je ne pense pas que ça ait été le cas.

Donc, moi, j’ai pu rouler partout, comme j’ai voulu, sans problème.

Et le reste, ça a été du repos.

M.: Tu es parti combien de temps?

S.: On est parti un peu plus de 10 jours.

Et, en plus, donc, ça a été l’occasion de rencontrer ma famille, mes frères et sœurs parce qu’en fait, on est… on se voit très, très rarement parce que j’ai un frère qui est dans l’armée lui aussi, il est officier dans l’armée de terre et en ce moment il est en poste à Phnom Penh, je crois, oui, comme attaché de défense auprès du… d’ambassade.

Donc, voilà.

Donc, je le vois rarement.

Ma sœur donc, Christine, qui habite en Haute Savoie et j’ai une autre sœur qui habite pas loin de Cannes, oui c’est ça.

Et, en fait, c’est souvent l’occasion de se retrouver, justement, chez ma mère.

Sinon…

M.: La réunion de famille.

S.: Voilà.

Un petit peu.

Sinon on se voit très, très rarement tous ensemble, en tous cas.

Donc c’était une occasion…

M.: Bien, vous êtes assez séparés, donc.

S.: Oui.

Oui, oui.

Puis…

M.: Toi, à Bordeaux, tu es de l’autre côté.

S.: Voilà.

On est quand même un petit peu, un peu éloignés.

Oui, c’est vrai.

Au niveau de la France, oui.

M.: Et tu disais?

Avant de partir, tu as fait du vélo.

C’était quoi?

Une compétition?

S.: J’ai fait… j’ai fait deux compétitions à une semaine d’intervalle.

La première, c’était dans les Pyrénées.

Alors, on faisait des ascensions.

Donc, dans les Pyrénées, les cols sont quand même très élevés, ils sont très raides.

Les pentes sont très raides.

Au point de vue altitude, c’est moins important que dans les Alpes mais les pourcentages des pentes sont quand même beaucoup plus importants.

Donc « c’est » toujours des courses très dures.

Et, en plus, cette année on a eu une chaleur torride.

Il faisait 34 degrés dans les…

M.: Fin juin?

S.: … oui, oui.

Le dernier… je crois que c’était… oui, le dernier week-end de Juin.

Le 28 ou le 29 juin.

Ça devait tomber un jour comme ça.

Il faisait 34, mais température ambiante.

Ce qui veut dire que, sur la route, quand… sur l’asphalte, il fait, 40 ou 45 degrés, quoi.

C’est horrible.

Et d’ailleurs, il y a eu beaucoup, beaucoup d’abandons à cause de la chaleur puisqu’on perd énormément d’eau donc il y a les crampes, entre autres.

Ce que j’ai eu, d’ailleurs.

J’ai eu des crampes mais, bon, je ne voulais pas abandonner parce que je n’aime pas ça.

C’est l’amour propre qui parle.

Et puis, voilà.

J’ai fini.

Bon, en plus, j’ai fini.

J’étais assez content de moi puisque j’ai fini à… je ne sais plus… cent soixantième sur mille ou un truc comme ça donc, ça va.

Je suis quand même content de moi.

Et puis, une semaine après, on faisait une course.

Mais, ce coup-ci, c’était juste à côté de Bordeaux.

À Saint-Émilion.

Saint-Émilion où on fait du bon vin.

D’ailleurs, on a…

M.: Oui.

S.: Dans le lot, on…

M.: célèbre nom…

S.: Voilà.

Voilà.

Et la course qui est assez réputée aussi.

On était… ce n’est pas le même type de course.

C’est une course beaucoup plus rapide parce que, bien sur, il n’y a pas de… beaucoup moins de pentes.

Il y a quand même des côtes mais ça n’a rien à voir avec les Alpes ou les Pyrénées.

Mais… Et, là aussi, bon bien malheureusement, j’ai encore eu des crampes.

Donc je dois être sujet à ce genre de problème, c’est assez handicapant.

Et, là, j’étais content aussi parce que j’ai fait… j’ai fini, je crois, cinquante-deuxième sur cinq cents, je crois qu’on était.

Donc, voilà.

Je suis…

M.: Et tu fais ça très régulièrement.

Ça fait combien de temps que…?

S.: Le vélo?

Le vélo, ça fait… En fait, j’ai commencé le vélo quand j’ai arrêté la course à pied parce que j’avais… j’en avais un peu marre et puis j’avais… comme j’avais eu une interruption quand je suis parti dans les terres australes, en course à pied.

Quand je suis revenu, j’avais perdu beaucoup en… dans l’endurance, tout ça.

Je n’avais plus le même niveau.

Et les premières courses que j’ai fait, enfin, même les premiers entraînements, j’ai vu tout de suite que j’étais… j’étais très loin.

Et je… Donc, j’ai perdu un peu le… un peu le moral, on va dire.

Et puis… et puis, bon, physiquement c’est quand même assez dur.

Il y a beaucoup de chocs.

Surtout quand – moi, je courais les semi marathons et les marathons, donc quand on imagine le nombre de foulées qu’il y a sur un marathon, je crois… je ne sais pas combien de milliers de foulées on fait.

Donc, à chaque fois, il y a le choc de la chaussure avec tout le poids du corps.

Donc ça tasse les vertèbres, ça abîme les genoux, c’est… On dit que le sport est bon pour la santé mais… quand c’est fait avec modération et, dès qu’on est en course, il n’y a plus de modération.

Donc, voilà.

M.: Mais il y a certains sports quand même qui sont assez…

S.: Oui, oui.

Oui.

Donc, du coup, je suis passé au vélo.

Comme ça, pour voir.

Et puis, en fait, le vélo est beaucoup moins traumatisant sur le plan, justement, des articulations, des chocs.

Enfin, c’est un peu plus traumatisant si on tombe parce que, là, le choc… Mais ça, c’est les aléas du vélo.

Mais voilà pourquoi que je suis passé au vélo dans, je veux dire, les cinq ans.

Ça fait… oui, on va dire cinq ans que je fais du vélo.

À peu près.

M.: Ça fait partie d’une association?

Les compétitions, c’est toujours avec les mêmes…

S.: Ah oui.

Oui, oui.

Il faut être… il faut être affilié à une fédération, il y a plusieurs fédérations dans tous les sports d’ailleurs, et en vélo en particulier il y a plusieurs fédérations.

Il faut etre affilié dans une fédération et, après, on a une licence.

Et puis, avec cette licence, on est autorisé à concourir dans les différentes courses, moyennant finance, bien sur.

Et puis, voilà.

Il y a une compétition je dirais tous les week-ends de… à partir de mars jusqu’à fin septembre à peu près, oui.

Il y a, en gros, une compétition tous les week-ends.

En moyenne.

Donc il y a de quoi faire.

M.: Cette année?

S.: Bien, cette année, j’ai fait un petit peu l’impasse sur ces courses.

Ce sont des courses très courtes qui ne durent pas plus de deux heures.

Elles sont très, très rapides puisque c’est… on fait des moyennes de 40 km/h.

Donc c’est quand même rapide.

Et je me suis plutôt consacré sur des courses, bien, comme celle que j’ai fait dans les Pyrénées où ce sont des courses beaucoup plus longues avec des cols.

Ce n’est pas du tout le même effort.

C’est un effort de longue durée donc il est moins violent mais il est beaucoup plus long.

Ça n’a rien à voir, en fait.

Mais c’est très intéressant.

Les deux types de compétition sont vraiment intéressants.

Et l’année prochaine… là, je change de club.

Je vais passer dans un autre club avec des gens que je connais.

Des gens qui font vraiment beaucoup de compétition donc on va essayer de faire une équipe de… bien que le classement soit individuel.

Mais on peut faire des courses d’équipe.

Donc, là, on va être pas mal dans la même équipe.

Donc, on va essayer de… si on peut aider un de l’équipe à gagner, voilà, c’est un peu une petite victoire pour soi-même, quoi.

M.: Ça occupe pas mal de ton temps ça, en dehors de ton travail?

S.: Bien…

M.: Plus le vélo.

Tu en fais tous les week-ends ou alors aussi la semaine?

S.: Ah bien, en période de compétition… c’est-à-dire, je vais arrêter le mois de novembre, en gros, de faire du vélo.

Je ferai d’autres sports, hein, pour garder la forme.

Mais je vais arrêter le vélo.

Et je vais reprendre l’entraînement aux… oui, mi-décembre, à peu près.

Et, à partir de mi-décembre…

M.: Du vélo?

S.: Oui.

Et à partir de mi-décembre jusqu’à mi-mars, où les compétitions vont commencer, on fait un entraînement crescendo.

C’est-à-dire, on commence par rouler deux fois dans la semaine et… pour arriver à rouler cinq ou six fois dans la semaine un mois avant le début des compétitions.

Et, de la même façon, on allonge aussi les durées d’entraînement.

Au début, on fait des entraînements… des petites sorties de deux heures, et à la fin, plus on s’approche des compétitions, plus il faut durcir les entraînements au niveau de la violence de l’effort et au niveau de la durée.

On fait des entraînements de trois, quatre heures après.

Donc, oui, il faut rouler bien plus d’une fois dans la semaine.

Donc c’est vrai que ça prend beaucoup, beaucoup de temps et… En fait, je partage mon temps libre entre l’apprentissage de l’anglais et puis le vélo.

Donc c’est vrai que ça laisse peu de temps à la famille.

Bon, ce que je regrette un peu mais… mais voilà, quoi.

C’est une passion, alors.

Enfin, l’anglais et le vélo sont mes deux passions.

Je ne me vois pas vivre sans au moins une, voir les deux.

Donc, il faut que je m’adapte.

M.: Bien, ce n’est pas du tout la même chose.

Le vélo, c’est physique.

Au moins, tu peux être actif.

S.: Oui, c’est physique mais… c’est vrai, mais, je veux dire… Mais, enfin, moi je trouve du plaisir dans les deux… ces deux passions.

Mais, oui, oui, elles n’ont rien à voir, hein, puisque… Quoique, il y a quand même des petits rapports puisque j’ai fait une expérience cet été, justement, pendant que je roulais dans le Midi, là, quand j’étais en vacances chez ma mère.

Je suis parti, donc, en vélo tout seul parce que ça ne me dérange pas, j’aime bien rouler tout seul.

Et, en fait, j’ai rencontré… dans une grande côte, j’ai rattrapé un coureur et puis… bon, bien, je l’ai doublé puis il est resté dans ma roue.

Tu sais, rester dans la roue de quelqu’un, en fait, on s’abrite du vent et on profite un petit peu de l’aspiration.

C’est un truc qui se pratique beaucoup en vélo.

Et, en fait…

M.: ça aide?

S.: Voilà, ça aide.

Et puis il m’a suivi toute la côte.

Et, en haut de la côte, je me suis mis à sa hauteur pour discuter un petit peu et, donc, je lui ai demandé d’où il venait.

Et, en fait, il me regardait avec des yeux un peu agrandis et puis, voilà « Qu’est-ce que tu dis?

M.: « Qu’est-ce que tu dis?

S.: Et, en fait, c’était un Suisse allemand et il était originaire de Zurich.

Donc, en fait, là-bas, la langue c’est l’Allemand, leur langue natale.

Donc, vu mon niveau d’allemand, j’ai dit : « Ce n’est pas la peine.

» En français, il …

M.: Il ne comprend pas?

S.: … baragouinait, oui, quelques mots comme ça.

Et bien, du coup, on a parlé anglais.

Et comme en général ces gens-là, c’est vrai, ils parlent bien anglais.

Donc, je ne veux pas dire que je parle bien l’anglais mais, en fait, on a fait… on a roulé pendant 80 km ensemble et on a parlé en anglais pendant tout le trajet.

Donc, il y a quand même une relation entre le vélo et l’anglais, quand même.

De temps en temps.

M.: Eh bien, comme ça, tu as pratiqué tes deux passions.

Tu as communiqué en anglais en faisant ton activité préférée.

S.: Voilà.

Voilà, donc c’était l’idéal.

On ne peut pas rêver mieux, hein?

Donc, en fait, ces vacances, c’est vrai, c’est passé vite et puis, après, on est rentré.

Et puis on a profité un petit peu de la plage ici et puis du beau temps parce que c’est vrai qu’on eu quand même un mois de juillet plutôt beau.

Et puis, au mois d’août, bien, je n’ai pas repris mon cartable pour aller à l’école mais j’ai repris mon cartable pour retourner au travail à la base, voilà.

M.: Et au mois d’août, le temps il a été bien, non?

S.: Le mois d’août?

Il a été… Je dirais que ça n’a pas été un très, très beau mois d’août.

Mais j’ai connu pire donc on ne va quand même pas se plaindre.

Puis, comme j’étais au travail, en fait, je dirais que, égoïstement, ça m’était un petit peu égal quand il ne faisait pas beau.

Et puis il y avait des J.O.

à voir, donc c’était au mois d’août, je crois que…

M.: Oui.

S.: C’est vrai que, avec le décalage avec la Chine, ce n’est peut-être pas évident de le regarder mais moi j’ai profité aussi de cette période pour regarder un petit peu les Jeux Olympiques, comme j’aime bien aussi le sport à la télé.

Donc, voilà, le mois d’août, en fait, est passé très, très vite.

Et puis, la rentrée est arrivée et puis, là, il a fallu vraiment se mettre… vraiment, vraiment au travail, voilà.

M.: Oui.

Oui, la seule chose que j’ai regardé des Jeux Olympiques c’est le spectacle au début.

S.: Ah oui.

La cérémonie d’ouverture.

En fait…

M.: La cérémonie d’ouverture, oui.

S.: Je crois que je l’ai vue en pointillés.

Je n’ai pas… je ne sais pas pourquoi mais je n’ai pas vraiment tout vu mais, oui, je crois que c’était grandiose, hein?

D’après les…

M.: Oui.

S.: Moi, en fait, j’ai vu… je crois que le défilé des… de toutes les nations qui… quand elles rentraient sur le terrain… voilà.

M.: Ah oui, la fin.

S.: Eh bien, j’ai raté, je pense…

M.: Le plus beau.

S.: Oui, d’ailleurs, il parait que…

M.: Parce que le défilé à la fin…

S.: Oui, c’est un peu… oui, ce n’est rien d’extraordinaire, oui.

Et, en fait,

M.: Un peu long.

S.: … j’ai vu… un peu le feu d’artifice… Oui, c’est vrai que c’est long, oui, tu as raison.

Et il parait que la cérémonie de clôture aussi était assez grandiose.

Je ne l’ai pas vue non plus mais j’ai eu des échos comme quoi, oui, elle était elle aussi très, très bien.

Oui.

M.: Oui.

Ils savent faire le grand spectacle, hein?

S.: Oui, ils y ont mis les moyens.

D’ailleurs, je crois que Londres, qui est la prochaine ville qui organise, ils ont déjà prévenu, je crois que, eux, ils ne pouvaient pas, de toute façon, mettre le mêmes…

M.: Ils ne pourront pas faire la même chose, non.

S.: … les moyens et qu’il n’en est pas question.

De toute façon, ça leur coûte très, très cher toutes les constructions de stades, de piscines, etcetera, pour accueillir les J.O.

que, ils ne pourront pas… on ne peut pas lutter contre un pays comme la Chine.

Ils ont des moyens énormes et puis ils ont la population qui va aussi de paire et puis ce n’est pas les mêmes mentalités, quoi.

Je veux dire, donc, c’est difficilement comparable.

M.: On verra.

S.: Oui.

M.: Au mois d’août ici, je ne sais pas exactement le temps qu’il a fait.

C’est que depuis la dernière semaine d’août jusqu’à la semaine dernière, il a fait un temps gris, pluvieux.

S.: Oui, c’est ça.

Oui.

M.: Mais là, depuis le début de la semaine, il fait beau ici.

S.: Oui, on a eu… oui, on s’était cru revenir, d’ailleurs, vraiment en plein été, lundi ; par contre, mardi, bien, je suis allé rouler et j’ai goûté aux joies de la pluie que je n’avais pas eues depuis un petit moment.

On s’est fait tremper jusqu’aux os ; mercredi, à nouveau, on se serait cru en été.

Il faisait… je crois qu’on est monté à 29 ou 30 degrés ici, à Bordeaux.

M.: Ah oui?

S.: Et aujourd’hui, à nouveau, ça a complètement changé.

Il faisait beau ce matin et ça s’est couvert tout d’un coup et, là, les températures ont bien baissé et demain, je crois qu’au plus chaud ils annoncent 17 degrés pour Bordeaux.

Donc c’est…

M.: Oui, ça descends.

S.: Ah, oui, oui.

C’est clair que… Oui mais enfin, bon…

M.: On verra.

Les trois… non, quatre jours qui ont passé, c’est très agréable parce que…

S.: Oui.

Mais tu n’es plus en vacances, de toute façon.

Toi…

M.: Non, je ne suis plus en vacances.

Mais c’est quand même agréable de voir le soleil et le ciel bleu.

S.: Oui, oui, bien sur, oui.

M.: Parce que, depuis que je suis rentrée, c’est la grisaille, la pluie.

Donc, là, c’est quand même agréable, même si je travaille.

S.: Oui.

C’est vrai.

M.: Très bien.

Eh bien, merci de nous avoir raconté…

S.: Bien, de rien.

C’était un plaisir, un plaisir.

M.: Et ta passion du vélo.

S.: Oui, oui.

J’aime bien en parler, c’est vrai.

M.: Donc on se reparlera très bientôt.

S.: Oui.

Bien, peut-être qu’on parlera de tes vacances, pour changer.

M.: Oui, pourquoi pas?

S.: Oui?

Ok.

Bien, écoute.

Bonne soirée.

Puis…

M.: Bonne soirée, Serge.

S.: … à très bientôt, alors.

M.: À très bientôt.

Au revoir.

S.: Bye, bye.

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