Serge & Christine – Vacation in Spain

Study this episode and any others from the LingQ French Podcast on LingQ! Check it out.

Christine speaks with Serge about a recent vacation in Spain.(Christine parle avec Serge de ses dernières vacances en Espagne.)

S.: Christine.

Ça va?

C. : Oui, et toi?

S. : Oui.

Ça va, oui.

Depuis le temps qu’on ne s’est pas vus.

C. : Ah bien, ça fait quelques temps déjà.

S. : Oh oui.

C. : Écoute, il y a pas mal de choses qui se sont passées.

S. : L’hiver est arrivé déjà.

Non?

Chez toi?

C. : Écoute, on a eu une petite crachée de neige juste au-dessus de nos têtes, là.

On est à 700 mètres et à 800 mètres, c’était tout blanc.

Oui, un matin, je suis partie avec une petite crachée et puis, depuis, non, il fait très doux.

S. : Oui.

C. : Mais ils annoncent mauvais temps donc on verra.

S. : Oui, on verra.

Nous aussi, là, les températures avaient bien rafraîchi ce week-end.

On a eu de la pluie, de la pluie, de la pluie et puis, aujourd’hui, beaucoup de pluie aussi mais, bon, ça a l’air de se radoucir un petit peu.

Donc je ne sais pas.

C’était peut-être un avant-goût juste de l’hiver.

C. : On verra.

S. : Oui.

La dernière fois, oui, on s’est parlé et je crois que tu t’apprêtais à partir en vacances.

C. : Voilà.

C’est fait.

C’est déjà derrière, malheureusement.

S. : C’est passé vite.

C. : La Sierre Nevada, ….

Espagne où, je ne sais pas si tu as regardé la carte météo…

S. : Non.

C. : … de la semaine dernière, mais il y avait… toute l’Espagne était ensoleillées et l’Andalousie, dans l’effet d’une perturbation, d’une… d’un… comment on dit, pas d’un anticyclone, l’inverse d’une…

S. : Dépression.

C. : Dépression.

Dépression qui venait du Maroc.

Donc, tu vois, c’est quand même incroyable.

D’habitude, c’est grand beau temps et c’est plutôt l’inverse.

Et là, on a eu un temps très mitigé avec de la pluie, du beau temps, enfin, très mitigé.

Voilà.

S. : Et c’est dans quelle partie de l’Espagne, l’Andalousie?

C. : Le Sud.

S. : Tout à fait le Sud?

Ah oui.

C. : Oui, tout à fait le Sud.

S. : Ah oui, c’est…

C. : Ça touche la Méditerranée.

Par contre, on est un petit peu à l’intérieur donc a atterri à Malaga qui est au bord de la Méditerranée et, ensuite, on a transité en car jusqu’à un village qui s’appelle Trebles qui est à 1500 mètres, c’est le plus haut village d’Espagne, dans la Sierra Nevada, et le but, c’était de faire quatre jours de marche en revenant direction Grenade.

Voilà.

S. : Mais tu allais là-bas en avion, au départ.

C. : Ah oui.

Oui, oui, oui.

Oui.

S. : Oui?

C. : Genève-Malaga, oui.

S. : Ah oui, direct?

C. : Ah oui.

Sinon le trajet, c’est… je ne sais pas comment… milliers de kilomètres.

2000?

Je n’en sais rien.

Voir plus.

Mais c’était des jours de perdus sur les vacances.

S. : Oui.

C. : Mais, cela dit, le voyage en avion n’est pas le plus rapide, contrairement à ce qu’on pourrait penser.

Enfin, c’est bien connu, on perd des heures et des heures et des heures d’attente…

S. : Ah oui.

Pour enregistrer les bagages, pour…

C. : Pour enregistrer, il faut aller 2 heures avant, l’avion a du retard, les aéroports sont loin des villes donc il faut, après, des transports en commun, des taxis.

Donc ce n’est pas forcément toujours la bonne solution.

Mais, bon, c’est vrai que pour être vite sur place, eh bien, un moment donné, c’est ce qu’il faut faire, quoi.

On n’a pas vraiment le choix.

S. : Et le but du voyage, c’était juste ça?

C. : Ah, c’était de marcher.

S. : Marcher?

Avec les sacs à dos?

C. : Oui.

Bon, petits sacs à dos, sacs de jour puisqu’on avait des étapes dans des gîtes.

Donc, à chaque fois, nos bagages étaient transportés.

S. : Ah oui.

C. : Et nous, on marchait pour rejoindre le gîte suivant.

Et puis il était prévu qu’on fasse une ascension, donc, du sommet… le plus haut sommet d’Espagne qui est le Mulhacén, à 3465 mètres et, ce jour-là, donc, le sommet était dans les nuages et l’organisation avait fait que… c’était très mal organisé au niveau « timing »… que le soir de… si tu veux, du jour de l’ascension, on devait être à 16h00 en bas pour prendre le car pour Grenade.

S. : Oui.

C. : Donc c’était quasiment impossible à faire sinon au pas de course et, de toute façon, il faisait trop froid et le temps était mauvais.

Voilà.

Et, le lendemain, grand beau temps.

Mais on n’était plus là.

S. : Donc, pas de photos, alors?

C. : Oh, des photos, j’en ai fait tout le long du voyage mais…

S. : Oui, quand même?

C. : … c’est un peu frustrant par rapport au sommet.

S. : Oui.

C. : Et puis voilà.

Et puis des jours de perdus dans les villes où, par exemple Malaga, on est arrivé, on est resté une journée entière donc on a eu le temps de tout visiter et, pour le retour, reprendre l’avion.

On avait de nouveau une journée entière donc c’était beaucoup trop alors qu’on aurait pu marcher une journée de plus ou bien rester à Grenade qui est une ville magnifique où nous avons visité l’Alhambra qui est vraiment extraordinaire, quoi.

C’est un passage obligé.

Mais, cela dit, c’est l’usine.

Même en octobre, donc, fin octobre, il y a du monde, du monde, du monde.

Des cars entiers pour ces visites-là.

S. : C’est vraiment, vraiment touristique.

C. : Eh oui.

S. : Et les marcheurs, c’était des… je veux dire, c’était…

C. : Ah, mon équipe…

S. : … c’était une bonne équipe de marcheurs?

Ce n’était pas des… il n’y avait pas d’amateurs.

C. : Ah non, non, non.

On est toujours le même groupe.

S. : Ah oui.

C’est donc… Oui.

C. : Les cinq amis qui aimons marcher.

On a à peu près, on va dire, le même niveau.

S. : Du même niveau, oui.

C. : Et puis on a fait déjà ensemble les dunes, le désert du Maroc, on fait la traversée de l’Atlas, on a fait le Querraz, on fait, enfin, énormément de choses ensemble.

Donc on se connaît et puis, oui, en général, on aime bien marcher ensemble.

Voilà.

S. : Ah oui.

C. : Donc il n’y a pas de surprise à ce niveau-là.

Et puis, parfois, on a un guide.

Cette fois, on avait marché nous-mêmes.

On a pris simplement une… comment on appelle ça… un organisa… comment on appelle ça… un opérateur qui a organisé le trajet, donc on avait des cartes mais on marchait seuls.

On avait le loisir de partir à l’heure qu’on voulait, etcetera.

On avait à notre charge le… les courses pour faire le pique-nique de midi pour manger parce qu’on avait que demi-pension, et pas tous les jours.

Voilà.

S. : Et vous vous retrouviez dans des gîtes le soir ou c’étaient des hôtels?

Oui?

C. : Oui, des gîtes, petits hôtels…

S. : Petits hôtels.

C. : … dans des villages ou… je ne sais pas… ils appellent ça des, oui, des casas, des maisons, quoi.

Parfois c’est chez l’habitant mais là, en l’occurrence, c’était des gens qui accueillent en général les marcheurs.

Donc excellent accueil.

Alors, l’Espagne, bravo!

C’était extrêmement propre, bien soigné.

On a bien mangé chez l’habitant.

Et puis, les villages, même s’ils sont un petit peu monotones, le paysage, parce que les villages sont toujours identiques, ils ont les façades toutes blanches, faites en planches, des toitures plates en montagnes qui sont grises dans la couleur du rocher.

Donc il s sont vraiment identiques mais, à l’intérieur des villages, c’est extrêmement propres.

C’est extrêmement bien tenu.

C’est vraiment étonnant.

S. : Et est-ce que les prix ont changé?

Parce que, bon, l’Espagne était réputée pour être très bon marché il y a quelques temps et, depuis…

C. : Elle s’est mise à l’heure de l’Euro.

Hein?

S. : Elle s’est mise à l’heure de l’Euro, oui.

Il parait que maintenant les… je sais que les locations qui étaient très recherchées, maintenant, en Espagne, ça devient un petit peu hors de prix.

Oui, il y a certainement à cause de l’Euro.

Oui.

C. : C’est un petit peu partout.

Hein?

Les taxis, même la nourriture, ce n’est pas donné du tout.

S. : Oui.

Donc, il faut quand même prévoir un budget important.

C. : Bien, oui.

Oui.

Oui, oui.

Même avec un voyage privé comme on l’avait fait, on a quand même, bon, déjà l’avion à payer et ensuite on avait les demi pensions dans les gîtes, les hôtels.

Donc, ça fait quand même sept jours de nuits… de nuitées donc, bien, tout ça, ça se paye.

S. : Oui, bien sûr.

C. : Et, bon, beaucoup d’argent de poche pour tout ce qui n’était pas prévu, quoi.

S. : Oui.

C. : Donc, ce n’est pas des voyages… bon, bien, ce n’est pas des vacances bon marché.

S. : Oui.

Et tu as trouvé matière à de futures aquarelles, je suppose?

C. : Bon, j’ai fait des photos mais pas dans l’idée de faire des aquarelles après.

S. : Oui.

C. : C’est parce que, bon, bien, c’était beau ou bien… Voilà, quoi.

Ce n’était pas dans l’idée de faire des aquarelles.

Mais peut-être que ça va me servir.

Je ne sais pas.

Non, pour l’instant, je continue à préparer mon expo de l’année prochaine.

Donc j’ai encore beaucoup de travail.

S. : Oui.

C. : Même si c’est prévu pour début juin, j’ai du pain sur la planche, si je puis dire.

Puisque que mes papiers, je les tends sur des planches.

S. : Oui.

Donc c’est les cas de le dire, alors.

C. : Et toi, de ton côté?

S. : Bien, pas grand-chose, pas grand-chose.

Je ne sais plus quand est-ce… donc, on s’est vus, mais bon, j’avais déjà repris le travail, je suppose.

C. : Oui.

S. : Donc, la routine… Si, ce qu’il y a de nouveau, bien, c’est que j’ai… je ne l’avais peut-être pas dit mais on a dû… comment dire… décaler notre… on a reporté, disons, notre voyage à Londres parce que…

C. : Ah oui?

S. : Oui, en fin d’année, bien, on a été pris, bon, déjà un peu par le temps et puis par les cadeaux de fin d’année, genre impôts locaux, impôt sur le revenu, il y a Anne, avec son nouvel appartement, il a fallu payer la caution, le loyer d’avance, le… Donc on s’est retrouvés un petit peu « short », question monnaie.

Donc on a… à priori, on va essayer de reporter ça, disons, au printemps, je pense.

On va essayer de trouver ça au printemps.

C. : Ah oui.

C’est bien.

S. : Et, entre temps, j’ai un copain qui a des connaissances en Angleterre et il a essayé de contacter un de ses amis qui va… qui va, à priori, essayer de nous trouver des hôtels qui soient bien et puis pas trop chers et puis bien situés, surtout, pour qu’on ait le temps de voir ce qu’on veut, de ne pas être trop loin…

C. : Bien oui.

C’est bien.

S. : … de ne pas perdre trop de temps dans les transports parce que, effectivement, le problème d’aller en Angleterre c’est que, bon, on va y aller par avion puisque c’est beaucoup plus simple pour nous mais, comme tu dis, les aéroports à Londres, il y en a qui sont à 45 ou 60 kilomètres de Londres, après, ça oblige à prendre des trains.

Donc, voilà.

On veut au moins éviter ce genre de désagrément ou alors compenser en trouvant un hôtel vraiment bien situé en ville.

Et, donc, cette personne, apparemment, c’est un ami à lui, il devrait nous aider.

Et, au moment où vraiment on avait programmé d’y aller, il n’avait toujours pas réussi à le contacter donc, finalement, ce n’est pas plus mal.

Et puis je n’aime pas trop être pris comme ça en… tu sais, de vitesse, où il faut… Je préfère prendre le temps d’organiser.

Donc, à priori…

C. : Oui.

S. : Je pense, au printemps, on verra peut-être un petit peu plus clair et puis… et puis, bon, bien, financièrement aussi, on… Voilà.

Donc je crois… Oui?

Bien, je disais je crois que de voyager par Internet, quoi, c’est déjà pas mal.

C. : Ce n’est pas la même chose.

S. : On peut aller beaucoup plus loin, beaucoup moins cher.

Ce n’est pas tout à fait pareil.

Ici, on visite un peu l’Australie grâce à Aurélie qui…

C. : Ah oui.

S. : … qui met à jour son blog et puis on suit un petit peu son périple en Australie grâce à son blog.

C. : Oui.

Oui.

Oui.

S. : Donc elle nous envoie de belles photos, elle nous raconte un petit peu sa vie.

Ça a l’air sympa.

Voilà, quoi.

On a… Voilà.

Bien, sinon, oui, c’est… la routine.

C. : Et puis vous avez des projets pour des vacances de Noël?

Des vacances, déjà?

S. : Des vacances.

Bien oui.

On en aura.

Anne, par contre, n’en a pas parce qu’elle préparera ses partiels.

Et donc, on ne va pas… nous, on ne va pas la laisser quand même toute seule… trop longtemps.

C. : Vous n’allez pas à Pierrefeu, quoi.

S. : Ah!

Ça fait quand même beaucoup de kilomètres.

Si on y va, c’est dommage d’y aller que pour trois, quatre jours.

Il faut y aller pour plus longtemps.

Donc, voilà, après, Anne va être restée seule un peu trop longtemps.

Donc, à priori, non.

À priori, non, je ne pense pas.

Quitte à y aller cet été plutôt.

Je ne sais pas.

On verra d’ici là.

Leave a Comment

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s