Serge & Marianne – English Vocabulary

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Marianne and Serge talk about learning English vocabulary. (Marianne et Serge parlent de l’acquisition de vocabulaire Anglais.)

Serge : ta semaine s’est bien passée ?

Marianne : oui, çà s’est bien passée, toujours aussi occupée, il y a des fois je me demande comment je vais gérer.

Serge : faudrait prendre ta retraite !

Marianne : je ne vois pas comment.

Non, mais je m’intéresse à beaucoup de choses, je veux faire beaucoup de choses mais, des fois j’arrive à suivre, et d’autres fois, çà fait beaucoup !

Comme par exemple, hier j’ai passé un autre examen…

Serge : encore !

Marianne : oh ben, c’est régulier.

Bon je l’ai réussi mais malheureusement j’ai fait quatre fautes…

Serge : c’est pas éliminatoire quand même ?

Marianne : non, non, non.

Il faut avoir une note en dessous, enfin, une note de soixante-dix ou en dessous.

En fait je peux repasser une fois cet examen.

Une fois çà m’est arrivée, donc il a fallu que je réétudie le sujet, et que le repasse l’examen, mais même si j’ai… enfin je pourrais avoir une bonne note à ce deuxième examen, vu que c’est un deuxième essai, j’ai toujours soixante-dix, juste la note minimum pour passer.

Et hier non çà m’a fait quatre-vingt.

Serge : avec les quatre fautes ?

Marianne : oui

Serge : donc çà va ?

Marianne : oui, çà va mais j’étais un peu déçue !

Serge : bien sûr, par rapport à ce qu’on travail, on est toujours un peu déçu, on voudrait toujours avoir un peu plus !

C’est normal, mais l’essentiel c’est quand même que tu aies plus de soixante-dix.

Marianne : oui, heureusement.

Et puis maintenant je passe avec les cours, vraiment de la langue anglaise, et le talent de l’écriture.

Serge : tu as fini avec les présidents alors ?

Les présidents des Etats-Unis !

Marianne : il y a huit leçons, donc, huit examens.

Dans ce premier, dans cette première leçon bon çà va, c’est des révisions un peu de la grammaire, et puis, aussi sur l’écriture, comment bien écrire, une lettre, un essai.

Donc, il y a l’examen… enfin les trois premiers, ce sont des QCM, mais après le premier examen, là je vais être… on me demande de faire un écrit, minimum trois pages, maximum dix pages, mais enfin déjà, faut pouvoir écrire sur trois pages…

Serge : t’as qu’à écrire très gros !

Marianne : oui, c’est une idée !

Là, çà va pas être comme la dernière fois où j’ai envoyé des écrits parce que c’était pour… par exemple le premier c’était un paragraphe, le deuxième c’était un essai, donc fallait bien faire l’introduction, le corps de la lettre avec la conclusion.

Et là cet essai donc, je ne le fais pas en une fois, mais en trois fois.

Donc la première leçon je passe l’examen du QCM, j’écris cet essai, ensuite j’étudie la deuxième leçon, je passe l’examen avec toujours un QCM, et… ben je ne sais pas, j’ai pas encore atteint cette deuxième leçon, mais je vais être… je crois que je vais devoir finaliser un peu plus, ou je ne sais pas ce qu’on va me demander sur l’essai que j’aurai écrit, et pour la troisième, c’est la même chose.

Et arrivée au troisième, là je leur envoie.

Serge : quel genre de sujet ?

Marianne : alors là, c’est libre.

La dernière fois c’était imposé, enfin j’avais un choix entre je ne sais plus, peut-être cinq, six sujets.

Là, c’est un sujet de mon choix.

Si je n’ai aucune idée, ils me proposent des sujets.

Serge : tu as une idée ?

Marianne : non pas encore !

Il faudra que je prenne un sujet qui me passionne beaucoup, et que je puisse écrire trois pages.

Serge : en anglais !

Marianne : en Anglais, et le problème, c’est que je peux très bien suivre ces cours et puis bien apprendre à organiser mes idées, mais c’est pas çà le problème, c’est que en Anglais je fais encore des fautes !

Donc c’est surtout çà qui me…

Serge : tu parles de fautes d’orthographe ou de fautes de construction ou de structure ?

Marianne : oui de structure des phrases…

Serge : parce que les fautes avec le correcteur, on arrive encore à…

Marianne : oui, çà, çà peut aller, mais la tournure

Serge : la tournure des phrases qui n’est pas la même qu’en français… c’est le principal problème oui.

Marianne : donc là, il va falloir que je me concentre vraiment là-dessus pour…

Serge : oui et puis faire des phrases simples peut-être, pas essayer de faire des tournures compliquées parce que…

Marianne : c’est là que j’ai le plus de chances de faire des erreurs… donc je vais voir çà.

Bon, c’est intéressant !

Et ensuite, après ces trois leçons, çà va être sur l’acquisition du vocabulaire.

Alors là j’ai cinq autres examens là-dessus, donc j’ai des petites leçons à apprendre plus un livre qu’ils m’ont envoyé, à lire et à étudier… l’acquisition de plus de vocabulaire, comment savoir l’utiliser etc…

Serge : l’acquisition de vocabulaire, si c’est apprendre des listes de vocabulaire…

Marianne : non, c’est pas des listes !

Bien par exemple… j’ai un texte, j’ai une, deux… oh j’ai plusieurs textes… ensuite, il y a le vocabulaire… c’est expliquer certaines expressions, et puis, des exercices.

Je verrai ce que çà donne.

Serge : est-ce que tu lis autrement ?

Bon, tu n’as peut-être pas le temps.

Marianne : mises à part les études ?

Non.

Je lis assez avec çà.

Serge : oui, j’imagine, mais il y a quelques années, je lisais beaucoup, beaucoup, de livres français bien sûr, je n’étudiais pas les langues à l’époque.

Je pense que j’ai énormément enrichi mon vocabulaire Français…

Marianne : çà aide !

Serge : oui, à lire, mais j’ai lu vraiment énormément.

J’ai lu beaucoup de littérature classique et puis en fait tous les livres qui me tombaient sous la main… mais je sais pas, en moyenne j’en lisais un voire deux par semaine, et donc je me dis si je pouvais faire çà en Anglais, ce serait pas mal.

Le problème, c’est que je ne lis pas aussi vite en Anglais qu’en Français.

En Français quasiment tous les mots on les connaît, à par peut-être quand tu lis vraiment de la littérature, quand tu lis Victor Hugo, Balzac, etc… les classiques, ils utilisaient du vocabulaire qui n’existe plus, qui n’est plus tellement utilisé maintenant, mais qui à l’époque, l’était beaucoup.

Donc, à par ces quelques mots, mais en Anglais c’est pas la même chose.

J’aurais souvent besoin du dictionnaire.

Si tu t’arrêtes tous les dix mots pour chercher un mot, tu n’arrives pas à rester dans le livre, ce qui fait que en fait je ne cherche pas voilà, j’essaye de deviner plutôt le sens, et puis bon, la plupart du temps effectivement il y a des mots qu’on ne comprend pas mais qui n’empêchent pas de comprendre la phrase et qui, à ce moment là ne sont plus vraiment utiles, disons au moins pour comprendre l’histoire, et petit à petit, on arrive à… je pense acquérir plus de vocabulaire.

Marianne : oui, avoir un dictionnaire à côté, c’est pas vraiment… déjà, çà coupe un peu l’envie de lire, parce que au tout début j’ai commencé par faire çà, mais çà ne sert à rien puisque de toute façon, les mots on les oubli…

Serge : exactement, tu les oublis à mesure…

Marianne : et puis, comme tu as dit quand on lit un livre, et que on ne comprend pas tous les mots, on arrive à comprendre le sens et, même si tu ne recherches pas la définition d’un mot, souvent quand tu lis le livre, il y a des mots, les mêmes mots, qui reviennent, donc inconsciemment quand même tu arrives à retenir.

Serge : effectivement, souvent les mots reviennent et j’ai même lu quelque chose là-dessus où la personne conseillait d’ailleurs de lire le même auteur, beaucoup de romans ou de nouvelles, peu importe ce qu’il écrivait, mais du même auteur, parce que l’auteur il garde un style, il utilise un vocabulaire qu’il a l’habitude d’utiliser, et donc souvent, il utilise les mêmes mots, donc c’est beaucoup plus facile de retenir un mot quand tu le vois déjà plusieurs fois dans un livre et quand, en plus, tu le vois dans plusieurs livres, c’est d’autant plus intéressant.

Le problème, c’est que j’ai pas… je suis assez éclectique dans mes choix, ce qui fait que je lis un petit peu tout ce qui me tombe sous la main, j’ai téléchargé des bouquins, j’en ai acheté qui étaient en promotion, c’est assez rare quand même que je tombe sur le même auteur.

Donc c’est quelque chose qu’il faudrait que je fasse un peu plus.

Essayer de prendre un auteur qui me plaît et lire trois, quatre, cinq livres de cet auteur.

Marianne : ou alors de lire sur le même sujet !

Serge : ou sur le même sujet oui, aussi.

Marianne : çà m’est arrivé de lire des articles, que ce soit sur LingQ ou autre, et puis dans les livres là que j’étudie, de retrouver certains de ces mots.

Mais j’arrive mieux à les retenir, quand çà revient comme çà, on les retient plus facilement.

Serge : bien sûr !

J’écoute régulièrement CNN, j’écoute CNN student je crois et en fait, c’est le même présentateur, il traite beaucoup de sujets d’actualité, ils utilisent souvent le même vocabulaire.

Bon là, c’est de l’Anglais oral, mais je pense que pour l’écrit c’est la même chose.

Le fait effectivement de lire des articles qui proviennent du même journal ou du même auteur, sur des sujets qui sont similaires, effectivement tu dois rencontrer souvent le mêmes mots et à force, c’est évident que çà reste dans la mémoire et puis on arrive justement oui, à comprendre le mot sans forcément chercher la définition dans un dictionnaire.

Et on le retient certainement plus facilement.

Mais çà demande à lire énormément, alors çà prend beaucoup de temps.

Surtout qu’on ne lit pas l’Anglais comme on lit le français, c’est évident.

Et çà c’est vrai dans toutes les langues.

Mais c’est intéressant.

Et apprendre le vocabulaire de cette façon, j’aime bien mais apprendre à partir de listes de mots, déjà comme tu dis, on a tendance à les oublier quasiment aussi vite qu’on les a appris, et puis c’est rébarbatif, c’est inintéressant et y a peu de résultats, parce qu’on en retient tellement peu sur le nombre, c’est décourageant.

Marianne : ben moi je verrai si je retiens tous ces mots là.

Serge : je suppose que la méthode qu’ils emploient, elle a été éprouvée et elle doit être efficace.

Effectivement, si comme tu dis, c’est pas des listes de mots, ben c’est très bien.

Si c’est des mots qui sont insérés dans des textes, et on te demande de lire ces textes, de les comprendre, c’est une façon d’enregistrer le vocabulaire et de le retenir.

Marianne : et puis, quand j’ai reçu ces livres là, j’ai lu, ils expliquent la méthode pour bien étudier ce programme, et j’ai lu que ce livre a été spécialement fait, pas pour les étudiants dans les écoles, mais pour les adultes.

Serge : parce que c’est un livre qu’on peut trouver ailleurs que par le site, enfin, par l’école que tu as… où tu t’es inscrite ?

Marianne : oh je n’ai pas regardé, y a d’autres livres, j’avais vu que c’était fait spécialement pour l’école, par contre celui-là… non apparemment y a rien de spécifique.

Serge : quand on va à Bordeaux avec ma femme, son plaisir c’est de faire du lèche-vitrine, de faire les magasins, de fringues en général, et çà c’est un truc dont j’ai horreur !

Alors la plupart du temps, je la laisse vaquer à ses occupations, et moi je vais dans la plus grande librairie d’Aquitaine, c’est immense, et donc, ils ont des rayons spécialisés et entre autres dans les langues étrangères, et l’anglais est bien sûr le rayon le plus achalandé, et donc il y a un choix énorme de nouvelles, de romans, de romans classiques, de BD, enfin tous les genres, et moi, mon plaisir c’est d’aller là-bas et puis de m’installer et puis de feuilleter tous ces livres et si je ne me retenais pas, je sortirais chaque fois avec une dizaine de bouquins… alors déjà je me ruinerais et puis d’autre part, je n’aurais pas le temps de les lire parce que comme on disait, c’est de l’Anglais donc je lis pas aussi bien que je pourrais lire un livre en Français, donc je me retiens à chaque fois mais je peux passer deux heures dans le magasin à me balader dans les rayons, à feuilleter de livres.

Marianne : moi j’aime bien faire les magasins, je peux passer des heures dans les magasins mais… les librairies, çà m’enchante aussi.

Si j’avais pu travailler dans une librairie, dans une bibliothèque, çà c’aurait été formidable !

La dernière fois je suis allée à la librairie qui se trouve dans le lycée et les bibliothécaires, elles étaient en train de faire du rangement dans les livres qu’il y a au lycée, elles ont retrouvé des livres qui datent de la seconde guerre mondiale, il y en avait même certains de 1920 !

Serge : mais des livres de classe ou des livres de…

Marianne : non, des livres de littérature.

Serge : mais ils n’ont pas peur, ils laissent çà à la portée des étudiants, je sais pas si… c’est des livres qui doivent être fragiles et qui ont de la valeur.

Marianne : ben je ne sais pas où ils étaient classés, mais là, quand j’y suis allée, ils étaient dans un endroit séparé des autres rayons…

Serge : il vaut mieux !

Marianne : … de livres…

Serge : il vaut mieux hein.

Marianne : elles-mêmes elles étaient étonnées de trouver des livres si anciens.

Serge : quand j’allais chez ma grand-mère, il y avait une chambre qui était un petit peu séparée des autres.

Dans cette chambre, il y avait une bibliothèque et bien sûr, il y avait plein de livres dedans, et entre autres, il y avait des livres, çà s’appelle les Annales ; il n’y avait pas de reliures extraordinaires mais c’était des… çà reprenait chaque année depuis le début du siècle, depuis dix-neuf cent, et c’était extraordinaire !

Quand je feuilletais çà, çà faisait rêver !

Cà retraçait donc une période qui était intéressante, la guerre de 14, et c’était donc vraiment un très bon français.

Je pense qu’à cette époque là y avait… on était un peu plus féru de Français, les élèves étaient certainement bien meilleurs, ma grand-mère qui est née en… enfin qui était née, puisqu’elle est décédée depuis longtemps, elle était née en dix-neuf cent… en dix-huit cent quatre-vingt dix-neuf.

A cette époque là, chez les paysans, ils allaient à l’école jusque dix ans, douze ans peut-être, mais ma grand-mère ne faisait aucune faute d’orthographe !

Marianne : il y a des années, il y avait une librairie au centre ville, évidemment qui vendait des livres de toutes sortes, mais à l’étage, c’était réservé qu’aux livres anciens.

Il y avait des livres de littérature mais également des livres de classe, il y avait de tout… des bandes dessinées enfin, c’était vraiment de tout mais très ancien.

Donc j’ai acheté certains livres là, puis j’en ai encore un, c’est un livre de science naturelle, de 1926… je n’ai jamais appris tout le temps que j’étais au collège ou au lycée, ce qu’il y a dans ce livre.

C’était vraiment très complet, j’ai appris certaines choses, mais tout ce qui est décrit, c’est pas aussi détaillé.

Serge : je pense que tout ce qui est matière un petit peu scientifique, je pense que maintenant les élèves sont un peu plus pointus, mais c’est beaucoup plus spécialisé, mais je pense qu’ils vont beaucoup plus loin et en plus la science a tellement évolué mais je me souviens effectivement moi aussi de mes premières… on appelait çà leçon de chose quand j’étais en école primaire ; en fait c’était la science naturelle de maintenant ou les sciences tout court.

On étudiait les choses différemment peut-être, c’était très, très détaillé, mais en même temps, tout ce qui était la chimie, la physique, je pense qu’on allait moins loin parce que çà a tellement…

Marianne : ben maintenant il y a des classes, c’est des laboratoires qui sont…

Serge : oui nous on n’avait pas çà donc il était pas question d’observer des choses avec des microscopes électroniques de faire des expériences de chimie, enfin, donc on restait sur des trucs assez classiques mais en fait on s’aperçoit qu’on apprend tous les jours, on n’a pas assez d’une vie pour apprendre, la preuve c’est qu’en ce moment on apprend plein de choses… je regrette même un peu de ne pas avoir été aussi studieux à l’école, je suis passé probablement à côté de plein de choses mais c’est trop tard maintenant pour…

Marianne : moi aussi, quand j’y repense, je regrette aussi, mais ce qu’il y a c’est que j’avais pas la même mentalité, je ne voyais pas les choses de la même manière.

J’ai plus plaisir à apprendre maintenant depuis quelques années que quand j’avais quinze ans ou dix-huit ans.

Serge : je crois que c’est çà le problème, on est peut-être tous pareils.

Marianne : on apprenait, mais c’était différent.

Serge : puis surtout, on n’en voyait pas l’utilité ou je ne sais pas alors que maintenant on a une vue différente des choses et… moi je prends beaucoup de plaisir à découvrir des choses, pas forcément en Anglais !

Marianne : non

Serge : lire des articles et puis découvrir oui, c’est vraiment très intéressant.

On va pas refaire l’éducation nationale mais, si çà peut inspirer les gens.

Il est jamais trop tard pour essayer d’apprendre et puis on y prend beaucoup de plaisir.

Marianne : si on veut rester sur un ton léger, pas de mauvaises nouvelles !

Serge : non, on va essayer.

Ok ben écoute bonne soirée, continue bien à travailler, à te concentrer…

Marianne : oui !

Serge : à l’occasion si tu, si ce livre là, si tu penses qu’on peut se le procurer autrement que par ton école…

Marianne : oui ben je pense parce que là il n’y a pas de… c’est pas précisé que c’est réservé à l’école, bon je ne l’ai pas encore étudié complètement, j’ai juste feuilleté simplement donc… mais sur les autres bouquins, c’était marqué que c’était spécifique à l’école donc…

Serge : d’accord.

Marianne : mais là non.

Serge : ok ben écoute, à l’occasion.

Marianne : je regarderai un peu plus ce que c’est et puis je te redirai.

Y aura un peu plus de précisions, le titre et tout çà !

Serge : d’accord, entendu.

Ok, bonne soirée Marianne et puis à très bientôt !

Marianne : bonne soirée serge.

Au revoir.

Serge : bye !

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