Serge & Marianne – Tour de France, Part 2

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Serge and Marianne have a meandering discussion about different French regions. (Serge et Marianne parlent de différentes régions françaises au travers de leur discussion.)

Serge: Tu as remarqué?

On n’a pas encore abordé un problème d’actualité parce que j’ai encore jeté un œil vite fait.

Marianne: N’essaye pas.

Serge: Non, et je n’avais encore que des mauvaises nouvelles alors j’ai dit non, ce soir, on ne parle pas actualités.

Marianne: J’y ai pensé avant aussi et je me suis dit si on parle d’actualités, surtout un jour comme aujourd’hui…

Serge: Oui, oui, le 19… Oui.

Non, que des choses bien.

Marianne: Oui.

Serge: Voilà et donc, et en même temps donc ça m’a amené…toutes ces réflexions là à dire, tiens où est-ce que je pourrais bien aller en vacances cette année parce qu’on n’a rien encore décidé et on ne sait vraiment pas du tout ce qu’on va faire.

Moi, je sais que début juillet, je vais être en vacances.

Ma femme ne sera pas encore en vacances tout de suite parce qu’elle ne prend que trois semaines l’été.

Donc voilà, je sais que la première semaine, je vais toujours…on part toujours faire une rando en vélo assez loin.

On fait une course et là, on va dans le… les monts du Forez là, du côté de Saint Etienne, Ambert, c’est une région que je connais peu donc ça va me permettre de visiter mais après, je ne sais pas du tout où on va aller.

Du côté de ma femme, sa famille vit en Normandie donc la Normandie, c’est un endroit que je connais un petit peu, oui enfin, un petit peu.

La Bretagne, j’ai déjà visité un petit peu mais pas complètement la pointe ouest, je ne me souviens plus…

Marianne: Ce qu’il faudrait… aller c’est, je crois la dernière semaine de juillet, enfin ça change suivant les années mais c’est la dernière semaine de juillet ou les deux premières semaines d’août, c’est le spectacle qu’il y a à Lorient.

Serge: Ah, oui mais c’est la musique, comment ça s’appelle?

Marianne: Celtique.

Serge: Oui, oui mais ça, je pense que je ne pourrais pas tenir plus d’une heure.

Marianne: Ah bon.

Serge: J’aime bien cette musique mais pas plus d’une heure.

Marianne: Ah.

Serge: Ou, je crois que…j’ai un copain, oui qui est…chaque année, il va…sa femme est Bretonne et lui, non d’origine il est Lorrain mais enfin, il connait bien la région.

Il adore ça, le festival celtique, c’est ça?

Marianne: Oui.

Serge: C’et vrai, oui.

Marianne: C’est là où se retrouvent tous les Celtes.

Serge: Oui.

Marianne: Il y a les Bretons, il y a les Australiens, il y a des…

Serge: Oui, tous ceux qui sont d’origine.

Marianne: Les Ecossais, etc.

mais il faut réserver à l’avance hein parce que…

Serge: Oui, j’imagine oui.

Marianne: Il y a bien deux ans, trois ans à l’avance c’est complet.

Serge: Et est-ce que tu as, est-ce que tu es déjà allé au Puits du Fou?

Marianne: Non.

Serge: Alors écoute, ça c’est un truc qui est quand même très bien aussi.

Marianne: Oui.

Serge: parce que c’est basé sur notre histoire.

Marianne: Oui.

Serge: Tu en as entendu parler?

Marianne: Oui.

Serge: Bon, moi j’y suis allé parce qu’il y a quand même…

Marianne: Qui n’en a pas entendu parler?

Serge: Et ça c’est encore amélioré, il paraît et tous ceux qui y vont, ils en reviennent vraiment enchantés de ces trucs là.

Marianne: J’ai vu un morceau du spectacle, enfin d’un spectacle qui avait été fait là-bas, j’ai vu ça à la télévision, c’est vrai que…en vrai, ce doit être magnifique.

Serge: Oh oui, oui.

C’était vraiment…

Marianne: Oh, il y a l’Alsace et la Lorraine à visiter aussi.

Serge: Ben, la Lorraine je connais.

J’y ai habité quinze ans.

L’Alsace, et ben tu vois, j’étais en Lorraine et l’Alsace était pourtant à côté, je n’y suis pas allé à cette occasion là en Alsace.

Si, j’y suis allé une fois ou deux à Colmar, je crois, pour de…avec mon travail, enfin plus ou moins avec mon travail.

Et par contre, l’Alsace, j’avais connu un petit peu quand j’étais encore au lycée.

On avait…on était partis en stop pour aller en Allemagne et donc, depuis où j’habitais à l’époque, à côté du lac Léman, euh le chemin le plus court c’était de passer par l’Alsace justement.

Et on avait remonté toute l’Alsace et on avait traversé la frontière à Strasbourg, on avait pris de pont de Kiel.

Marianne: Kiel, oui.

Serge: Et on avait traversé…donc, en fait, je connais un petit peu l’Alsace et ça c’est vraiment une région superbe.

Oui, je confirme, c’est vraiment une région superbe.

Bon la langue est un peu moins superbe parce que je me souviens, on avait…on était un petit peu perdu à Strasbourg et on avait…on voulait prendre un bus pour se rendre au centre ville pour arriver justement à Kiel.

Et on…quand le bus s’est arrêté, ben on a demandé au chauffeur…il nous a répondu en alsacien.

Marianne: Oui, c’est proche de….

Serge: On a absolument rien compris et heureusement on avait, bon on avait quoi, entre quinze et dix-sept ans, dix-huit ans je ne sais pas et, heureusement, il y avait un jeune alsacien à peu près de notre âge qui était dans le coin et qui avait vu qu’on…bon, on avait des problèmes et très gentiment bien il nous a traduit ce que disait le chauffeur et il nous a guidé un petit peu…parce quand il veulent parler français, ils parlent très bien français, hein, les Alsaciens, avec un accent bien sûr.

Mais bon, le chauffeur, lui, il était parti dans son patois alsacien.

Marianne: Ben, entre eux, ils parlent alsacien.

Serge: Voilà entre eux, oui.

Mais bon, il a bien vu…parce que nous, on lui a parlé en français, français donc il a bien vu qu’on n’était pas de la région.

Il aurait pu faire un effort.

Je pense que c’était volontaire ce qu’il a fait.

Heureusement qu’il y avait ce jeune qui nous a guidé, il nous a…il a pris le bus avec nous, il nous a emmené.

On s’est retrouvé en centre ville.

Il nous a emmenés vers le pont de Kiel et puis là, on a passé la frontière et puis on a continué notre périple en Allemagne.

Marianne: Tu peux aller faire un tour chez les Chtis?

Serge: Oui, les Chtis, oui.

J’ai des amis Chtis, enfin qui n’habitent pas là-haut.

Je les ai connus ici, ils habitent là, mais bof, je ne sais pas ça… Je connais aussi…je suis allé à Cambrai, Doullens.

J’y suis allé pour le travail.

On faisait les compétitions de cross militaire là-bas, pour les championnats militaires de cross donc j’ai…le cross country et j’ai…comme ça, je connais un petit peu.

Marianne: C’est aussi connu pour ses bêtises, Cambrai.

Serge: Oui, et c’est aussi connu pour la gentillesse des gens.

C’est…les gens sont…

Marianne: Les bêtises de Cambrai.

Serge: Oui, les bêtises de Cambrai.

Marianne: Tu en as déjà mangé?

Serge: Euh, je pense avoir déjà goûté ça, oui, mais pas forcément les bêtises de là-bas mais il me semble oui, j’ai déjà goûté.

Oui, c’est très réputé, les bêtises de Cambrai.

Marianne: Alors, on va faire le tour.

De l’est, les Chtis… tu as été en Savoie, tu as vécu en Savoie.

Serge: Ben, en Savoie, j’y ai vécu.

Oui, je connais pas mal.

Après bien, en descendant, bien en descendant…je connais aussi l’Ain, ça c’est un peu en remontant, parce que j’ai ma famille, du côté de ma mère, qui est de l’Ain.

Ce n’est pas, bon, c’est pas mal mais sans plus.

Et après en descendant, il y a la vallée du Rhône, heu…alors je…en arrivant du côté de Nîmes, par là-bas c’est une très belle région mais le problème c’est comme j’en ai pas forcément des bons souvenirs puisque c’est mes débuts quand je suis rentré dans l’armée et c’était pas spécialement rigolo donc heu, j’en ai pas forcément un bon souvenir mais ça n’a rien à avoir avec la région, ça à avoir avec ce que j’y faisais et…parce que la région, je pense, c’est pas mal.

Et après, quand on pousse vers l’est, on se dirige vers Toulon, Hyères, euh ma mère habite un petit peu au-dessus de Hyères.

Là, c’est super joli, c’est vraiment très très joli et je suis allé jusqu’à Nice, pareil pour visiter, c’est très joli.

Maintenant, vivre tous le temps là-bas, je ne sais pas.

Je ne connais pas assez pour en parler mais c’est des…la région qui est…ne serait-ce que pour le climat.

Marianne: Oui, c’est vrai.

Serge: C’est, par rapport au nord, c’est quand même très très différent et là, c’est intéressant.

Marianne: Je ne peux pas dire beaucoup parce que je ne connais pas trop non plus cette région du sud mais euh, certaines personnes seraient un peu plus fanfaron, dans le sud.

Serge: Oui, oui, c’est possible oui.

Et la Corse, tu connais la Corse?

Marianne: Non.

Serge: Non?

Mon père est Corse, enfin à moitié Corse par sa mère et je ne suis jamais allé en Corse et j’ai vu par contre des photos…

Marianne: Oui.

Serge: Et c’est vraiment super beau.

Les…je ne sais pas.

Marianne: Bien, mon père est…a de la famille

Serge: Oui.

Marianne: …Est d’origine moitié corse donc, la cousine, enfin la famille qui est à Bordeaux, a également un père d’origine corse mais non, moi-même, je n’y suis jamais allé.

Serge: Oui.

Marianne: Enfin, dans la famille, il y a des Bretons, des Alsaciens et des Corses.

Serge: Ouh là là, là c’est vraiment des mélanges…

Marianne: Et par ma mère, c’est des Flamands.

Serge: Ca fait un sacré mélange parce que c’est vraiment des régions qui sont à l’opposé les unes des autres.

Alors là vraiment, avec on peut dire des cultures différentes hein?

Parce que ce n’est plus du tout les mêmes mentalités.

Il y a la mentalité du sud, celle des…de l’est qui est un petit peu allemand et puis la Bretagne.

Alors les Bretons qui sont connus pour leur caractère.

Marianne: Oui.

Serge: C’est vraiment…

Marianne: Ca fait un mélange détonant.

Serge: Ah ça, oui.

Marianne: Voilà, et maintenant, on se retrouve au centre.

On est en région parisienne.

Serge: Oui.

La région parisienne, ça franchement ça ne m’attire pas vraiment.

Je connais Conflent-Saint-Honorine puisque j’ai un beau-frère qui habitait là-bas.

C’est très très joli aussi mais maintenant vivre là-bas, je ne sais pas, surtout si tu es obligé d’aller sur Paris pour travailler.

Marianne: Ah oui.

Serge: C’est peut-être moins drôle.

Marianne: Moi, je n’aimerais pas, non.

Travailler sur Paris et vivre à Paris…c’est assez cher donc euh….ce n’est pas évident.

C’est pour ça que beaucoup de personnes, enfin beaucoup…il y a des personnes qui travaillent à Paris mais qui vivent en région parisienne.

Serge: En région parisienne, oui.

Ils sont obligés d’aller en banlieue pour oui, pour se loger, oui c’est moins cher.

Marianne: Et puis la banlieue bien ça dépend…

Serge: Laquelle.

Marianne: Laquelle, oui.

Nous, ça va parce que ce n’est pas la proche banlieue de Paris donc c’est plus proche, quand même, de la campagne, si je peux dire.

Parce que la proche banlieue de Paris, c’est vraiment que des…il y a des villes, c’et vraiment que du béton, ce n’est pas…C’est des villes dortoirs comme on dit.

Serge: Oui, tout à fait.

C’est des villes qui avaient été vraiment construites à partir de rien, des villes dortoirs, oui c’est ça.

C’était pour loger les gens qui travaillait sur Paris et qui ne pouvaient pas loger à Paris et donc ce n’est pas des villes qui ont eu une histoire puisque c’est des villes modernes qui ont été créées il n’y a pas très longtemps.

Moi, j’aime bien les villes qui ont une histoire comme à Troie puisque j’avais de la famille qui habitait à Troie.

Troie, c’est une ville très très ancienne aussi.

Metz, c’est une ville ancienne.

Bordeaux, c’est une ville ancienne.

J’aime bien ces villes quand elles ont un cachet, elles ont un certain charme.

Marianne: Oui.

Serge: Pour peu qu’elles aient été conservées dans le style de l’époque parce qu’il y a des rues à Bordeaux.

Je me souviens aussi à Troie, c’était…ça devait être des coupe-gorges, euh à l’époque du Moyen-âge… mais, c’est des rues minuscules, étroites, c’est impressionnant.

Marianne: Il y en a à Melun aussi.

Serge: Il y a des…oui, tu as…je suis presque sûr que…puisque c’est des maisons qui sont encore habitées et plus tu montes les étages et souvent les maisons encore se rapprochent.

A la limite, tu pourrais presque tendre la main à ton voisin par-dessus la rue et ils arriveraient presque à se toucher, à se serrer la main, chacun depuis chez lui, tu vois.

Marianne: Oui.

Serge: En traversant…mais voilà, bon moi, j’aime bien ce genre de villes et…

Marianne: Oui, et ça garde son caractère.

Serge: Les régions sont chargées d’histoire.

Marianne: Oui, c’est…enfin, c’est ce que j’apprécie aussi.

C’est pour ça que j’aime bien…je suis dans le sud de la Seine et Marne et j’apprécie.

Je crois que c’est en début d’année dernière, j’ai dû aller sur Paris et je suis allé aussi à Pantin.

Je ne connaissais…

Serge: Oui.

Marianne: C’est vraiment…ça touche avec Paris.

Je ne connaissais pas sauf le nom.

Oh là là…

Serge: Pantin, oui c’est une ville qui a été…

Marianne: Quand…

Serge: Toute faite, je veux dire, ce n’est pas une vieille ville.

Marianne: Non, non.

Serge: C’est une ville dortoir.

Marianne: Voilà, mais…quand je suis rentré dans cette ville là…bon, j’avais pris le bus là, de Paris à Pantin.

J’ai pris le bus.

Oh là là la tête que j’ai faite.

Je ne pensais pas trouver une ville comme ça.

Je ne sais pas, moi, je ne pourrais pas vivre là.

Ah non, c’est impossible, je ne pourrais pas vivre là.

Encore, je préférerais Paris.

Paris est beaucoup mieux.

Serge: Ah bah, si tu as les moyens de vivre à Paris, il vaut mieux Paris que la banlieue parce que justement Paris, c’est pareil, c’est…bon, il y a des quartiers sûrement modernes mais à l’origine Paris, c’est une très vieille ville.

Marianne: Il y a des quartiers anciens.

Serge: …Qui a été construites par les Romains.

Oui, oui.

A choisir, oui, je préférerais aussi vivre à Paris que dans une ville de banlieue comme tu dis Pantin ou Ivry ou… Evry ou Ivry?

Je ne sais plus.

Marianne: Bien, il y a les deux.

Serge: Il y a les deux, ben voilà.

Marianne: Ivry, je crois que c’est plus proche de Paris.

Serge: C’est plus proche, oui?

Marianne: Je crois que c’est Ivry, parce qu’entre les deux, c’est assez proche.

Je crois que c’est Ivry.

Serge: Bien, je crois qu’Ivry est plus proche, oui.

J’avais fait un stage, oh il y a…c’était en tout début de carrière, c’était en 78 donc tu vois ça remonte à quelque temps.

J’avais fait un stage au fort d’Ivry qui était à l’époque…qui appartenait à la Défense alors je ne sais plus maintenant si c’est toujours le cas.

Et, il y avait…c’était le service cinémato… photographique et cinématographique des armées.

J’avais fait un stage, tu sais pour…de projectionnistes, pour projeter des…voilà.

Et je me souviens, d’ailleurs, c’était la première fois que j’allais à Paris en voiture.

J’avais…ça faisait une semaine que j’avais mon permis de conduire, enfin non mon permis de conduire, je l’avais depuis un peu plus longtemps mais ça faisait une semaine que j’avais une voiture donc on peut dire que ça faisait une semaine que je conduisais et je suis allé à Paris.

Alors, heureusement que c’était, tu sais, les coccinelles donc avec une tôle assez épaisse par rapport aux voitures de maintenant donc j’avais moins peur.

Marianne: Oui.

Serge: Il ne fallait pas avoir peur parce que rouler dans Paris, puisque…

Marianne: Bien, la conduite est différente.

Serge: Ah, c’et clair que c’est différent.

On use beaucoup le klaxon et c’était marrant.

Pour ma première expérience, c’était assez…

Marianne: Oh, même sans utiliser le klaxon, il y a aussi la manière de se mouvoir.

Serge: Ah oui, il ne faut pas hésiter.

Marianne: Alors là, oui.

Il ne faut pas hésiter.

Serge: Oui, moi je sais que si j’hésitais un peu, je…tu avais vite fait de te faire klaxonner par les gens derrière donc euh…il ne fallait pas avoir peur et, c’est pareil, même si je…quand je ne savais pas trop où j’allais, bien si je m’engageais je… tant pis même si je me trompais ben, tant pis même si je m’étais trompé, je ne m’arrêtais pas pour essayer de trouver la…je ne peux pas.

Marianne: Non.

Serge: Parce que les gens te poussent.

A pied, d’ailleurs, c’est pareil, hein.

Tu es pris dans le flot.

Si ce n’est pas là que tu veux aller et bien tant pis pour toi, il faut que tu suives.

Marianne: Bien, il y a des années quand mon père est descendu à Bordeaux et bien qu’on ne vive pas en région parisienne, enfin qu’on ne vive pas à Paris plutôt, il a conduit pas mal sur Paris et en descendant à Bordeaux, bah la manière de conduire est différente.

Et là-bas, il se faisait traiter de parisien!

Serge: Bien remarque, ils sont mal venus de traiter les autres de parisiens parce qu’à Bordeaux, ils ne sont pas réputés pour leur conduite.

Je peux dire qu’ils ne conduisent pas spécialement bien.

Moi, quand j’ai découvert Bordeaux au début, j’avais un peu peur au début parce que franchement…d’ailleurs, je dirais qu’ils conduisent un peu à la parisienne alors ils étaient quand même mal venus de traiter ton père de parisien.

Marianne : Ou ça a changé peut-être ?

Serge : Oui, ou ça a changé mais franchement c’est…enfin.

Marianne: Et oui.

Serge: Beau tour de France finalement.

Marianne: Oui, oui.

Serge: Et on a vu peu de choses parce qu’il y a encore tellement de régions.

Marianne: Oui.

Serge: Il faudrait beaucoup de temps.

Bien, voilà.

Donc c’était…

Marianne: Moi, à part la région parisienne, la Normandie, oui pas grand chose.

Serge: Oui, et puis maintenant, tu es peut-être plus attirée par l’étranger, toi.

Marianne: Il est vrai, oui mais je sais qu’il y a énormément de choses à voir en France hein mais je n’ai pas le temps d’aller me balader.

Serge: Non mais il y a des choix.

On ne peut pas tout faire, c’est clair.

Marianne: Non mais euh…il est vrai qu’il y aurait la possibilité de visiter tout ce que je veux…

Serge: Oui, enfin tu vois, j’ai mon beau-fils et ma belle-fille qui ont envisagés et je pense qu’ils le feront parce que s’ils le disent en général ils le font, ils ont fait pas mal…ils ont pas mal barouder dans le monde déjà.

Par exemple, pour leur voyage de noce, ils avaient fait un trek au Tibet donc euh, c’est assez original.

Et donc dans deux ans, puisque là ils vont partir, je crois, à la Martinique, il est muté pour deux ans là-bas, et au retour, ils ont décidé de prendre une année sabbatique et ils vont faire le tour du monde.

Marianne: Ah oui.

Serge: Voilà et actuellement ma belle-fille est en Australie, elle est au pair là-bas, dans une famille et là, elle a bientôt finie et elle va faire…elle va traverser toute l’Australie pendant trois semaines et puis après bon, elle va rentrer en France et donc ils vont partir en Martinique donc pendant deux ans et voilà, ils ont…ils vont prendre deux années à moins qu’il y ai bon une imprévue d’ici là mais…et ça, c’est un truc que j’aurais adorer faire, adorer…partir comme ça, oui.

Sans rien, enfin sans rien, même sans voiture à la limite tu prends les transports en commun, tu fais du stop, des trucs comme ça.

Ca, j’aurais aimé faire ça, tu vois et faire le tour du monde.

Marianne: Non moi, j’aimerais un peu plus organiser quand même et puis faire du stop, non merci.

Serge: Bien, j’en avais fait.

Oui, c’est vrai… Quand j’étais jeune, j’en faisais beaucoup.

On avait…On a voyagé en Allemagne, tout en stop, en Autriche donc euh voilà.

Je sais que ma femme, oui elle ne pourrait pas.

Elle aurait besoin de son…d’un truc comme tu dis plus organisé, avec quand même un certain confort.

Marianne: Bien, ce n’est pas nécessairement que ce soit le confort mais il y a des choses par exemple qu’un homme peut faire et qu’une femme ne peut pas faire, surtout en voyageant toute seule.

Serge: Oui, oui.

Marianne: Donc euh, je préfère peu plus encadré mais par exemple, les voyages organisés je n’aime pas ça.

Serge: Oui, quand c’est trop organisé oui.

Après, tu tombes dans le truc inverse, c’est à dire que tu ne peux pas faire un pas toute seule.

Marianne: Ca, je n’aime pas.

Je préfère quand même garder ma liberté.

Si je vais quelque part, c’est moi qui organise.

Je vais où je veux.

Mais il y a un endroit où j’irais, je ne sais pas quand mais je…j’aimerais retour…aller, c’est en Belgique, en Flandre, là où ma famille est d’origine.

Serge: Ah oui.

Marianne: Ca, j’irais.

Je n’y suis jamais allé mais je sais que j’irais.

Ils sont…enfin, ils étaient de…vers la région de Gand.

Serge: Oui.

Marianne: Et là euh, bien là j’irais donc euh, c’est dans un futur lointain.

Serge: Oui mais bon.

Marianne: Mais je sais que j’irais.

Ca, j’irais.

Voilà.

Serge: Voilà.

Bien écoute, on a fait le tour de pas mal de régions.

Marianne: Oui.

Vite fait parce que…

Serge: Voilà, ça permet de voyager moins cher.

On voit moins de choses mais enfin on imagine donc c’est….

Marianne: Mais même si on ne voyage pas physiquement, moi, j’aime bien regarder les documentaires, les chaînes comme Voyage par exemple.

Serge: Oui.

Marianne: Tous ces documentaires sur les différentes régions de France ou alors les différents pays dans le monde et puis la lecture et puis en faisant des recherches pour différents articles, j’aime me renseigner sur les régions et…

Serge: Oui.

Marianne: On en apprend pas mal donc euh…

Serge: Et puis avec les moyens modernes maintenant, les médias modernes, c’est vrai qu’on …c’est plus facile avec Internet, la télévision, euh avec ces…tu as beaucoup de chaînes thématiques qui permettent de voir de jolies choses parce que après…il y a quelques années, quand tu pouvais voyager qu’à travers des photos de livres, c’était quand même moins parlant.

Maintenant, c’est vrai qu’avec Internet, tu peux…c’est autre chose.

Avec ces chaînes thématiques, ça permet de voir des choses même si tu n’y vas pas réellement.

Marianne: On voit les paysages.

Serge: Oui.

Marianne: Ils peuvent te renseigner sur les différentes façons de vivre et puis également, tu apprends sur l’histoire de cette région.

Serge: Oui.

Marianne: Donc euh, ça c’est bien.

Et voilà.

Serge: Très bien.

Marianne: Un sujet un peu plus léger aujourd’hui.

Serge: Voilà.

Marianne: Ce qui n’est pas désagréable.

Serge: Ca fait du bien.

Ca met un petit peu de soleil dans ce monde si cruel, si sombre.

Marianne: En parlant de soleil, il fait très beau.

Serge: Ah oui.

Ca fait…oh, je ne sais même plus, si dimanche…attends nous, samedi, il a fait très gris ici donc depuis samedi…donc depuis dimanche matin, il fait un soleil et Il n’y a pas un nuage.

Marianne: Oui.

Serge: Alors le matin, il fait un petit peu frais parce qu’on est quand même encore…on est en hiver ou au printemps?

Là, je ne sais plus.

Enfin, on va bientôt être au printemps.

Marianne: Je crois que c’est le 20 ou le 21.

Serge: Ah oui, bien on est bientôt au printemps donc on est encore en hiver, donc on sent… donc voilà.

Et par contre, dans la journée, on monte à plus de 20 degrés nous ici, à Bordeaux.

Ca fait deux-trois jours qu’on a…oui, dans les 20 degrés dans l’après-midi, 20-21.

Marianne: Oui, on a eu des jours comme ça aussi.

Serge: C’est vraiment agréable, oui.

Marianne: Le soleil, ciel bleu…

Serge: Le ciel bleu, oui voilà.

Marianne: Ok et bien sur ce, on va se dire…

Serge: Oui, bonne soirée.

Marianne: Bonne soirée.

Serge: Et puis à probablement jeudi prochain à moins qu’on se voit dans une conversation… au hasard d’une conversation ou voilà mais sinon jeudi.

Marianne: Oui, sûr.

Serge: En tout cas, en français.

Voilà.

Marianne: Oui.

Très bien et au revoir Serge.

Serge: Au revoir.

Marianne: Et à la prochaine.

Serge: Oui, ok.

A la prochaine.

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